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Le jeu de la Cabbale et la Magie

Chroniques du Jeu de la Cabbale Livre IV

© C. Le Moal votre guide du Jeu.


L’Académie d’Hermès


Quand l’ordinaire dissimule l’extraordinaire.

Nous passons notre temps à côtoyer l’extraordinaire, au point qu’il ne nous apparaît plus que comme une banalité que nous nous efforçons de désacraliser.

La conséquence de cette banalisation de l’extraordinaire, c’est le rétrécissement de nos facultés supérieures jusqu’à l’atrophie d’icelles. Et ceux qui ne perçoivent plus les miracles de la Nature que sous une forme ordinaire et banale, celui des cinq sens organiques, outre qu’ils ne diffèrent pas, dans leurs capacités, de n’importe quel mammifère livré à ses instincts animalier, n’ont pas plus de discernement et de pouvoir spirituel qu’un enfant en bas âge.



Le Jeu de la Cabbale livre IV

Le Jeu de la Cabbale, un jeu d’enfant

© 2006 C. Le Moal votre guide du Jeu


L’Académie d’Hermès


Jeu de l’oie, jeu de la Mère l’Oie, de l’amère loi, une case différente à chaque page, cliquez !


(JPG) eu de la Marchande et Magie invocatoire stérile.

Si vous observez deux enfants qui décident de jouer au jeu de la marchande, vous constaterez qu’un des deux joue le rôle du client et l’autre celui de la marchande. Ces deux petits personnages vont mimer les comportements d’adultes qu’ils ont observés en manifestant des attitudes similaires, comme des acteurs dans un rôle de composition.

L’enfant qui tiendra le rôle de la marchande tentera d’utiliser le jargon qu’il pense être le plus proche du personnage qu’il imite ; et pour renforcer la crédibilité de ce personnage il utilisera des objets symbolisant les attributs de la fonction incarnée. Ces symboles lui seront fournis sous forme de représentations (jouets) des objets et marchandises qui sont en usage dans la profession qui sert de base à ce jeu.

Bien que les personnages présents soient bien réels, que les expressions utilisées par eux sont proches des réalités vécues, et que le sérieux et la conviction des acteurs ne soient pas en cause, il ne viendrait à l’idée d’aucun adulte d’accorder la moindre crédibilité à la nature et à la consistance de ces échanges, et des gesticulations de ces enfants, car ils sont totalement factices.

Les rituels des invocations, des convictions, des mots et des actions dans le cadre de ce jeu, ne suffisent pas à produire autre chose que des apparences sans consistances et sans conséquences pour la simple et bonne raison qu’aucune des expressions, actions ou relations des joueurs ne sont en fait relié aux puissances invisibles qui seules donnent de la consistance et de la réalité tangible aux invocations.

Le symbole des marchandises, sous forme d’objets plastiques, ne remplacera jamais la marchandise elle-même, tout comme le symbole de la monnaie utilisée pour les échanges, ou les symboles constitutifs de l’environnement et du cadre de la profession évoquée.

Le verbe pourra être très abondant, les actions de mime multiples et répétées, la volonté de donner consistance à cette virtualité pourra être forte, la pensée qui est à la source de ces manifestations n’étant pas juste, au sens de la loi de Maât, car coupée des puissances invisibles animatrices, le résultat sera simplement celui de la frivolité et de l’apparence sans aucun effet autre que virtuel.

La Magie n’est pas ici opérationnelle car la pensée n’est pas juste et en rapport avec les Lois de la Création.

Le jeu de la Cabbale est un jeu de l’oie (jeu de la Mère Loi) implacable.


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Le Jeu de la Cabbale livre IV

Le Jeu de Cabbale, un jeu d’adulte

© 2006 C. Le Moal votre guide du Jeu


L’Académie d’Hermès


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(JPG) e petit commerce et la Magie invocatoire passive.

À l’inverse le commerçant, qui après avoir identifié les puissances invisibles avec lesquelles il lui faut collaborer pour pouvoir exercer son activité, ce qui est un des principes majeurs de notre jeu de la Cabbale, il devra entrer en contact avec les puissances financières qui sont à son activité ce que le feu est aux élémentals ; il devra prendre contact avec les puissances de productions qui lui fourniront les marchandises nécessaires à son négoce et dont le pouvoir de gestation les assimile à la Terre ; il devra être en rapport avec les puissances magnétiques tutélaires que sont les pouvoirs administratifs qui régentent et comptabilisent son activité et qui sont comparable à l’Eau ; il lui faudra en outre, pour attirer ses clients utiliser des moyens de communication qui sont directement en rapport avec l’Air.

Une fois les contacts établis avec les intelligences de chaque puissance correspondant avec son activité, ce n’est pas pour autant que son commerce se mettra à fonctionner. Tout sera répertorié, disponible, prêt à être utilisé, mais il faudra faire passer ces potentialités en action, et là intervient la baguette Magique du Bateleur qu’est la Volonté. Notre commerçant ayant identifié les puissances et les intelligences avec lesquelles il se doit de collaborer pour mener à bien l’ouvrage qu’il décide d’entreprendre devra passer aux invocations rituelliques (respect des formes, des formalités et des conditions) et sans lesquelles il ne peut espérer mettre en mouvement ces puissances et intelligences. Ainsi s’il désir recevoir des marchandises, il lui faudra (invoquer) passer des commandes, commandes qui devront faire l’objet d’une contrepartie sous forme d’échange d’énergie de nature différente (les biens de la terre contre les énergies financières du Feu), ce qui suppose qu’il soit pourvu en cette énergie servant à l’échange.

Mais n’utiliser qu’une seule puissance, c’est comme pratiquer une seule vertu, cela devient rapidement stérile ou négatif, pour cause de déséquilibre.

Être relié aux puissances et savoir les utiliser, c’est forcément ne pas en isoler une par rapport aux autres ; les quatre élémentals (Feu, Terre, Eau, Air) sont toujours partout et dans tout, c’est juste leur dosage qui varie, et ce dosage est une des possibilités qui est laissée au Mage et la baguette magique des pouvoirs de ses connaissance.


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Le Jeu de la Cabbale livre IV

Magie des pouvoirs et jeu de cabbale

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(JPG) a Magie invocatoire passive et active.

Il faudra que notre commerçant (invoque) fasse venir des clients dans son commerce, par des imprécations incantatoires (publicité, promotions, marketing, vitrine éclairage, accueil...) et que ces invocations soient véhiculées jusqu’aux destinataires par les puissances de l’Air, toujours par échanges d’énergies. Comme le dit si bien la Table d’Emeraude : l’Air l’a porté dans son ventre...

Chaque invocation sera suivie d’effets car le commerçant est directement relié aux puissances qui permettent la réalisation de son souhait, sans qu’il ait besoin de le faire par ses propres et uniques moyens. Ici, le verbe juste reçoit satisfaction car il est devenu un verbe de pouvoir celui qui fait passer de la contingence à l’être et ce, tant qu’il restera en relation et en harmonie avec ces puissances c’est-à-dire, tant qu’il respectera les conditions qui régissent cette harmonie et le maintien en contact ; car il est aisé de comprendre qu’il ne suffit pas d’être relié à ces puissances pour obtenir satisfaction surtout dans le cas d’un verbe dévoyé et irrationnel. Un producteur de salades ne sera pas en mesure de donner satisfaction à une commande (invocation) de clous, de tondeuses à gazon ou de bétonnières...

Toujours suivant l’incontournable sentence de la Table d’Emeraude qui veut que ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, analogiquement s’entend, nous avons pu constatés que ce qui n’était pas opérationnel dans le cadre du verbiage creux et les frivolités de l’enfance, devient actif et productif pour le verbe responsable, en harmonie et relié aux puissances, qui sont invisibles du point de vue du client consommateur, mais pas invisibles du point de vue du commerçant.

En passant sur le plan spirituel, ces analogies nous permettent de comprendre que les puissances invisibles pour le profane, et qui ne le sont plus pour l’initié, peuvent être invoqué à la condition que celui qui les invoque soit entré en contact préalablement avec elles (ce qui implique connaissance), et d’en respecter les conditions qui régissent les principes et l’harmonie des communications entre ces puissances et l’invocateur. Après avoir identifié la bonne intelligence au sein de la puissance, il peut dés lors manifester (volonté) son invocation, avec l’assurance qu’elle recevra satisfaction car le verbe qu’il utilise pour ce faire est issu d’une Pensée Juste ; que ce verbe juste est manifesté au juste moment et qu’il sera suivi d’une action juste, en osmose avec les Lois de la Providence, la Loi de Maât.

Le joueur du Jeu de la Cabbale, pour comprendre le sens et toute la puissance de la Magie invocatoire doit assimiler les principes du jeu de la marchande.

Dans notre Jeu de la Mère l’oie (la Mère Loi), ceux qui ne font pas l’effort de sortir de leur ignorance, de leur camisole de préjugés et de certitudes sclérosantes, se condamnent à rester des pions implacablement soumis au poids des ténèbres et des lois de causalité du Destin (les hasards des dés, et les contraintes des règles du Jeu de l’oie).

Pour commencer à découvrir la Hiérarchie des Puissances...


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Premier indice sur un pouvoir occulte

Jeu de cabbale et la méditation

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(JPG) a Méditation.

Extrait d’une des lettres de Koot’ Hoomi Lal Singh.

Le moindre exercice des pouvoirs occultes exige donc, comme vous pouvez le voir maintenant, un effort. Nous pouvons le comparer à l’effort musculaire interne d’un athlète se préparant à employer sa force physique. De même qu’il n’est pas probable qu’un athlète s’amuse sans cesse à gonfler ses veines avant d’avoir à lever un poids, on ne peut pas non plus s’attendre à ce qu’un adepte garde sa volonté constamment tendue et l’homme intérieur en plein fonctionnement quand il n’y a pas de nécessité immédiate de le faire. Quand l’homme intérieur se repose, l’adepte devient un homme ordinaire.

Si vous avez pris la peine de suivre le Jeu de la Cabbale depuis le début de la partie en cours, vous vous êtes certainement rendu compte, j’ose l’espérer, qu’une lecture frivole n’est pas ce qui permet de passer de l’état de pion (instinct) à celui de joueur (conscience). Pour ludique que se veut la présentation de ce Jeu de la Cabbale, il convient de garder en mémoire que le volume de transmission de la Connaissance (KBL) ne peut être que proportionnel au désir de celui qui veut s’instruire...

L’essentiel de cette transmission ne se fait pas par le sens Parlant, lecture rapide et désinvolte qui n’influence que la mémoire tampon la plus volatile de l’animal humain, mais par la quête du sens le plus profond de chaque phase du jeu. Outre l’intelligence du joueur, faisant appel à son intellect, il y faut l’éveil des facultés nettement supérieures à celles qu’il a l’habitude d’utiliser dans ses routines comportementales quotidiennes. Parmi ces facultés supérieures il en est une, que la pseudo modernité de nos civilisations contemporaines laisse en déshérence et qui est : l’Intuition. Cette intuition, qui est la faculté qui nous relie aux puissantes Lois de la Providence, ne s’éveille pas par la raison, bien au contraire, mais par la fonction indispensable à un bon joueur de notre Jeu de la Cabbale, je veux parler de la Méditation.

Dans la citation du Maître Koot Hoomi, en préambule de cette case de Jeu, il est fait état de l’exercice des pouvoirs occultes, et le premier de ces pouvoirs est sans conteste l’Intuition, et l’exercice qui en assure l’éveil et le développement est bel et bien la Méditation. Ceci pour dire que l’essentiel de ce que vous pourrez recevoir dans la pratique du jeu de la Cabbale, n’est pas accessible par la seule lecture, même si l’intelligence du joueur est grande, mais uniquement par la réflexion et surtout la méditation qu’engendrera ces lectures.

À ceux qui cherchent l’extraordinaire, révélé brutalement, qu’ils sachent que donner plus de connaissance à un individu qu’il n’est préparé à en recevoir, est une expérience dangereuse, c’est donc volontairement que notre Jeu de Cabbale fait appel à l’éveil de l’intuition du joueur, laissant à ceux qui restent endormis l’impression qu’ils peuvent comprendre chaque message du Jeu de la cabbale à la seule première lecture rapide de l’homme ordinaire...


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Pouvoir Magique de la pensée

Jeu de cabbale et quête du Graal

Magie du jeu de la Cabbale


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(JPG) e niveau vibratoire dans le Jeu de la Cabbale.

Au fur et à mesure de l’avancée du joueur dans notre Jeu de la Cabbale, ce dernier accumule, tout au long du parcours de la spirale du jeu de la Mère l’oie, des acquis qu’il devra apprendre à ranger correctement dans le son sac à dos de randonneur. De la bonne hiérarchisation de ce rangement découlera l’harmonie des facultés et vertus qu’il utilisera en fonction des situations auxquelles il devra faire face. De la maîtrise de ces puissances, par sa volonté, dépendront son avancé et son orientation sur les chemins de la Providence pèlerinage vers la Jérusalem céleste, ou le trekking éprouvant de la descente aux enfers par les sentiers tortueux du Destin.

L’apprentissage et la maîtrise du libre arbitre, dans le moindre aspect d’un quotidien qui enferme si facilement dans l’esclavage d’une routine somnambulique, sera un des acquis déterminant pour l’exercice de la volonté qui ne se fait jamais sans effort.

La pratique du langage analogique, qui à lui seul représente déjà un des champs d’exercices de la volonté de notre joueur, parmi les plus important, deviendra pour lui familier, car, sans ce langage, les mystères de l’invisible lui seront inaccessibles. La route qu’il emprunterait alors serait sans repères et dans les ténèbres permanentes.

Sa faculté de discernement sera d’autant plus effective qu’il l’adossera sur un niveau de Connaissance élevé ; et sans une faculté de discernement fortement aguerri, le libre arbitre se retrouve rapidement empêtré dans les lianes de l’illusion, les herbes folles des fois aveugles, les égarements des dogmes asservissants, ou le fond du puits d’une raison stérile.

Avec la maîtrise de ses facultés, qui lui permettront notamment de discerner le subtil de l’épais, le haut du bas, l’évolution de l’involution, il pourra accéder à une de ses facultés supérieures : l’Intuition, qui, contrairement à la raison qui ne fonctionne que dans le cadre des lois de causalité propre au Destin, donne accès aux ressources de l’Akasha, la Connaissance par révélation ; à la condition que le niveau vibratoire du joueur de notre Jeu de la cabbale, s’harmonise avec celui de l’Akasha par une pratique équilibrée des vertus sans lesquelles, une pensée juste n’est pas accessible.

Et nous en arrivons à cet incontournable critère qu’est le niveau vibratoire qui caractérise une pensée. Plus une pensée est dénuée de vertus, de volonté, de discernement, de connaissance et d’effort d’élévation dans sa quête de justesse, plus son niveau vibratoire sera bas. Ce sont les pensées toutes faites, les lieux communs, les savoirs reçus sans réflexion ni recherche de cohérence ou/et de véracité, les verbiages creux et vides de sens, les bavardages de pure forme, les mimétismes paresseux de langage, l’utilisation inconsidérée de la pensée d’autrui par facilité et pour sauver les apparences ; nous retrouvons aussi dans cette cour des miracles de la pensée lourde et boueuse, les endoctrinements éducatifs, culturelles, sociologiques, familiaux, religieux, politiques, publicitaires, professionnels et psychologiques au travers des outils de propagandes audio-visuels.

Ces pensées de bas niveau vibratoire équivalent à rien de moins que l’amputation des facultés supérieures du joueur.


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L’épée de la pensée juste

Jeu de cabbale et Excalibur

La Magie du vrai Mage


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(JPG) e Haut niveau vibratoire dans le Jeu de la Cabbale.

Pour faire vibrer ses pensées sur des octaves supérieures, il convient donc que notre joueur pratique les exercices qui sont conseillés dans les chroniques précédentes de notre Jeu de la Cabbale. La recherche et la connaissance des lois qui ouvrent les champs du subtil lèveront les barrières de l’enclos étroit d’une raison par trop intellectuelle, et n’ayant que pour horizon les limites rapidement stériles des lois de causalité uniquement raisonnables.

La Loi de Maât est ici souveraine, car seule une pensée juste atteint un niveau vibratoire très élevé, et pour parvenir à cette pensée la plus juste qu’il soit possible d’atteindre, il convient d’avoir l’humilité d’une part, de ne pas croire qu’on la possède naturellement, de ne pas s’imaginer qu’elle est accessible d’un simple claquement de doigts et d’autre part, qu’elle peut se dispenser d’être soumise à l’épreuve de l’enclume de la confrontation d’avec les réalités et les pensées d’autrui, qui sur le même sujet, se prétendent justes tout en étant différentes ou nuancées en couleurs et formes.

Une pensée juste ne s’obtient jamais par une approche superficielle, ou avec un caractère frivole et désinvolte ; rapidement ces comportements font baisser le niveau vibratoire de cette pensée et donc de celui qui les cultive. Il y faut les forges de Vulcain pour façonner par le feu de la confrontation, les coups de marteau de la contradiction qui chercheront à trouver la faiblesse ou la paille que renferme cette pensée, pour tenter de la faire voler en éclats. Si la pensée est la plus juste, l’épreuve ne pourra que la renforcer dans sa justesse, avec l’avantage d’offrir à ceux qui se seront cassé les dents sur cette enclume, de constater que n’ayant pu porter atteinte à cette pensée juste avec leurs outils, c’est forcément que leur outils ne sont pas à la hauteur de la tache qu’ils s’étaient assignés, pensée qui manquait de justesse...

Dans tous les cas le Jeu est profitable aux parties en présence, pour peu qu’ils soient loyaux et respectueux des règles du libre arbitre de chacun.

Le seul moyen de savoir que l’acier qui forge la lame d’une bonne épée est supérieur à celui de ses concurrents, c’est encore dans la confrontation avec ces derniers qu’il sera possible de le constater ; tant que l’épée reste dans son fourreau elle n’acquiert pas le pouvoir qui vient du sacre de la confrontation. Le haut niveau vibratoire d’une pensée s’acquiert, lui aussi par le sacre de la confrontation. Pas une confrontation destructive et meurtrière, mais justement une confrontation qui offre aux jouteurs la possibilité de tirer un profit, quel que soit le résultat de la joute.

Il y aura toujours des joueurs qui repartiront avec leurs pensées ébréchées, cabossées, cassées ou tordues, en se donnant de fausses bonnes raisons pour les conserver malgré tout, à ceux-là il aura manqué l’humilité qui leur aurait permis d’enrichir considérablement leur niveau vibratoire en échangeant un vieux clou pour une Excalibur ; mais peut-être savent-ils que pour bénéficier des pouvoirs magiques de cette épée qu’est une pensée juste, encore faut-il qu’elle soit entre les mains d’un esprit noble et chevaleresque...


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Le sens juste dans le jeu de cabbale

Jeu de cabbale Les dieux et les hommes

Un règle du jeu de cabbale


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(JPG) e rapport des dieux et des hommes.

Les dieux et les hommes.

Dans notre petit jeu de cabbale, nous sommes régulièrement confrontés aux puissances invisibles qui gouvernent les destinées humaines, que ce soit d’un point de vue du Destin ou de celui de la Providence.

Les Grecs, auxquels une tradition ignorante attribue l’origine de la civilisation, portent la lourde responsabilité d’avoir dévoyer les rapports homme-dieux, en anthropomorphisant outrageusement les principes universels que nous qualifions fort justement de divinité.

Alors, obligatoirement, ces dieux à forme humaine, se sont revêtus des oripeaux de la « sous-conscience » humaine ce qui a eu pour conséquence d’éteindre les lumières de ces divinités qui venaient nourrir les âmes-de-vie ici-bas, avant qu’elles ne soient incarnées.

La civilisation Grecque, qui au regard des autres grandes civilisations dont elle s’est totalement abreuvée, n’a été qu’un feu de paille, et ne nous a laissé que peu d’archives ainsi qu’un panthéon de divinités si dévoyées par les vices de la nature humaine, qu’il n’en reste plus aujourd’hui que des ruines et des contes à dormir debout.

Pourtant, il était aisé de se demander, avant toute chose, est-il raisonnable de croire qu’un dieu puisse avoir le besoin, l’envie ou la nécessité de s’incarner dans une forme si réductrice, qu’elle ne pouvait que produire plus de corruption sur une puissante âme-de-vie, et si peu d’élévation potentielle pour cette forme. Sans compter que si ce ou ces dieux, pour exercer leurs pouvoirs, doivent mettre directement les mains dans le cambouis, il convient de s’interroger sur la nature réelle de ces soi-disant pouvoirs...

Le jeu de la Cabbale à obligatoirement un sens et des règles ; ne pas comprendre ce sens et ses règles, c’est se condamner à ne jamais parvenir à maîtriser la Cabbale. Aussi pour permettre au joueur soucieux de progresser d’y parvenir, je délivre une clé qui devrait pouvoir aider à ce dessein.

Ce ne sont pas les dieux qui deviennent des hommes, mais les hommes qui ont la capacité de devenir des dieux.


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Le Jeu de la Cabbale livre IV

jeu de la cabbale : Je suis.

© 2006 C. Le Moal votre guide du Jeu


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Principe de Haute magie dans notre jeu de cabbale.

Lorsque l’on se plonge dans les textes sacrés de l’ancienne Égypte, textes de pyramides, des papyrus et ceux des sarcophages, (cheminent incontournable pour un bon joueur du jeu de cabbale), il n’est pas possible de retrouver certaines expressions clés de notre approche « moderne » de la philosophie spirituelle comme : le Libre Arbitre. Pourtant il est difficile d’admettre, que cette civilisation, - qui est une qui s’est approchée le plus du grand soleil de la Connaissance -, est pu ignorer ce principe incontournable.

Hélas, du Libre arbitre, il n’en est jamais question dans ces textes et invocations, (exprimé sous cette forme), qui sont pourtant, dans le domaine métaphysique et mystique, ce qui s’est probablement fait de plus élevé et de plus sacré...

Mais n’y a-t-il pas plus aveugle que celui qui ne regarde qu’avec les yeux de ses préjugés limités à l’horizon de son ignorance ou de ses certitudes...

Le principe même que nous définissons sous le terme de « libre arbitre », devait avoir sa correspondance dans une autre expression qui était plus rapport et en harmonie avec le contenu même de ses textes sacrés, et du sens spirituel le plus élevé de leur théogonie grandiose.

Comme toujours, ce que l’on cherche comme une chose rare, dans les endroits les plus mystérieux et secrets, se trouve en réalité en abondance sous nos yeux...

La définition du principe du libre arbitre existait bien, et qui plus est sous une forme encore plus subtile, homogène et lumineuse que celle de : « libre arbitre ». Il apparaît sans cesse dans l’ensemble des textes des papyrus, des pyramides et des sarcophages, et comme il était dans les habitudes des sages qui sont à l’origine de leur rédaction, ce principe est formulé sous forme d’un trope qui renferme les trois sens de signification que contient l’écriture hiéroglyphique à savoir : le parlant, le signifiant et le cachant.

Ce trope de haute Magique, comme bon nombre de ceux qui sont utilisés dans les textes sacrés, est évocateur du Principe de la propre divinité atteinte par l’initié capable d’en saisir le sens cachant.

Je ne résiste pas au plaisir de vous communiquer pour votre propre méditation, ce précieux talisman aux pouvoirs si extraordinaires, qui, lorsque vous en aurez pénétré la profondeur, vous fera accéder à des trésors dont vous ne pouvez pas imaginer les richesses tant elles dépassent l’entendement d’un être humain profane

Ainsi, l’initié qui est appelé dans ces textes sacrés : L’Osiris N., dit régulièrement dans de très nombreuses invocations mystiques, sur lesquelles il y aurait tant à dire :

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même.

Ce trope de Haute Magie est beaucoup plus puissant que la simple formulation de : « libre arbitre ».

Avant de poursuivre sa découverte, faites l’expérience d’essayer de tenter de découvrir, par votre simple réflexion personnelle, toutes les richesses qu’il vous sera possible d’en extraire, et je ne doute pas que vous ne parveniez qu’à un résultat si proche de l’insignifiance, que vous aurez l’impression de rester sur votre faim, tant ce trope vous paraîtra si banal et de peu d’importance, en apparence.

Là, réside en réalité la parfaite maîtrise de la Haute science qu’avaient les grands maîtres de ce puissant collège qui avait en charge, l’ontologie, la théologie et la théurgie de cette Sapience, dissimuler aux profanes des règles de Haute magie, en leur donnant l’apparence la plus ordinaire et dérisoire.


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Le Jeu de la Cabbale livre IV

Jeu de cabbale : Je suis celui

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Trope de Haute Magie dans le jeu de cabbale.

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même.

Dans ce trope de Haute Magie, il y a d’abord la Conscience différenciée de l’universel, l’Adam du 6ème jour, que l’on retrouve dans la pure expression de : "Je-suis".

Je-suis, est la propre volonté de cette conscience qui se manifeste en action par le dieu Hou (celui du verbe créateur) ; cette manifestation ne s’exprime jamais par l’expression d’une seule puissance ; la participation d’autres puissances doit impérativement s’y retrouver comme dans le cas présent celle de Sia (la Connaissance et l’Intelligence), qui caractérise et concrétise l’expression d’une souveraineté possédant le sceptre du pouvoir, celui qui fait advenir ce que la faculté volitive veut.

Je-suis est l’expression de celui qui peut ce qu’il veut, et la simplicité même de cette expression est ici la démonstration de la maîtrise de ce qu’il y a de plus sophistiqué.

Je-suis, pour celui qui parvient à la reconquête du Verbe de la Haute magie, n’est plus un vain mot, mais une incantation d’un pouvoir concentré par un niveau de Connaissance hautement vibratoire.

Niveau vibratoire élevé qui ne s’obtient que par la pratique, elle aussi parfaitement maîtrisée des vertus, dans une harmonie infiniment subtile et extraordinairement complexe, afin qu’elle soit si conforme à l’ordre divin des choses, qu’elle en devient une note harmonique qui entre en résonance avec les puissances supérieures avec lesquelles elle communique.

Croire qu’il suffise de dire « je-suis » pour être réellement, c’est méconnaître l’ordre des choses et les Lois de la Providence, car pour qu’une chose se manifeste par la simple évocation du verbe de pouvoir, encore faut-il que toutes les conjonctions soient réunies pour rendre la chose manifeste autant-que-possible.

Comme le démontre le cheminement des chroniques du jeu de cabbale, il faut parvenir à un synchronisme total entre toutes les puissances subtiles qui vont permettre de faire passer de la contingence à l’être, par la simple expression du verbe de l’opérateur.

Avant de passer à l’étape suivante essayez donc de comprendre ce qui permet la concrétisation d’un verbe.


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Le Jeu de la Cabbale livre IV

Jeu de cabbale : Je suis celui qui se crée

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Trope de Haute Magie dans le jeu de cabbale.

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même.

Je ne voudrais pas que vous passiez trop rapidement ce sur quoi j’attire votre attention en vous présentant ce trope, je veux parler du libre arbitre...

Je-suis, est un trope qui n’acquiert son pouvoir de Haute Magie que pour ceux qui sont sortis de la domination du Destin pour se mettre au service de la Providence. Si le premier se subit par ses lois de causalité, la deuxième se reçoit par adhésion volontaire clairement manifestée.

Sortir de la domination du Destin en attendant son salut des divinités de la Providence, c’est manifestement faire fausse route, et c’est vouloir échanger des menottes contre des fers aux pieds. Le libre arbitre n’est pas praticable par ceux qui n’accèdent pas à la plus totale responsabilité, cette condition est incontournable.

Lorsque la conscience accède à l’éveil, en s’affranchissant des jougs du Destin, elle prend nécessairement conscience de sa propre « divinité ». En émergeant de l’inconscient, elle perçoit l’immense labeur (effort de volonté) que le souverain (celui qui doit parvenir à monter sur son trône), doit accomplir pour reconquérir son royaume.

Conscience, volonté et libre arbitre, impliquent d’honorer l’héritage divin de sa souveraineté. Cet héritage ne se recevra qu’à la condition que le bénéficiaire fasse le nécessaire pour en prendre possession. Par Je-suis, je ne suis plus le fils de qui que ce soit, je suis le père et le fils... Père par ma capacité de me créée moi-même, et fils par la progéniture à laquelle donne naissance l’expression de ma volonté... Cette Fonction qui permet de faire advenir selon sa propre volonté, ne s’exercent, dans les plus hautes sphères des Puissances divines, qu’avec les pouvoirs les plus divins.

Mais n’oublions pas que de Créateur il n’y en a qu’Un, et que ce pouvoir de création est son attribut spécifique et unique. Celui qui se crée lui-même, le fait en assemblant des énergies disponibles (les pensées) qui serviront à la constitution de l’assemblage de « celui »... Ces nourritures, comme il serait plus approprié de le dire, viendront développer ce que contient en germe le « je-suis » et ce, autant-que-possible... Tout cela pour rappeler que la liberté n’est que la conséquence des Lois qui la rendent possible, et que « je-suis » ne pourra jamais créé au-delà des limites d’autant-que-possible... Limites qu’il élargit en fonction de ce qu’il devient, c’est-à-dire par l’accumulation des connaissances qui lui permettront de vouloir chaque fois avec une plus grande et majestueuse amplitude... Magnifique non ?...

Si nous sortons du réductionnisme profane de la formule inepte qui veut que Je-suis revient à ne vouloir faire qu’Un avec le tout (vieille et stupide histoire de celui qui veut être Calife à la place du Calife), et si nous incluons ce trope dans le principe de perfectibilité, il convient de comprendre, qu’en haut comme en bas, nous disposons de cette faculté. Faculté qui se retrouve dans le cheminement vers l’involution, sous formes d’absence de volonté, d’émotivités livrées aux instincts, de désirs, d’inconscience, et de subordination aux lois de causalité. Subordination qui a pour cause la faiblesse, l’ignorance, les certitudes sclérosantes, l’irresponsabilité et tant d’autres vices qui jalonnent le parcours de l’involution...

Pour ce qui est de l’évolution, le principe universel, hier, aujourd’hui comme il en sera demain ; ici, à Tombouctou à Katmandou où ailleurs ; dans n’importe quel principe philosophique, religieux et autres enseignements ésotériques reste invariablement la pratique des Vertus...

C’est-à-dire : les efforts, l’obstination, l’endurance, le courage, la Force, la Justice, la Tempérance, la Prudence, dans une pratique individuelle et volontariste...

À ce stade d’avancement vous pourrez constater, bien que nous n’ayons fait qu’effleurer le sujet, qu’il contient déjà une matière d’une très grande richesse, à la condition que vous ayez fait l’effort d’en pénétrer l’essence.


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Le Jeu de la Cabbale livre IV

jeu de cabbale : Je suis et le verbe vivant

© 2006 C. Le Moal votre guide du Jeu


L’Académie d’Hermès


Trope de Haute Magie dans le jeu de cabbale.

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même.

En pratiquant ces vertus, délibérément, volontairement, « je-suis » crée un « lui-même » une harmonie avec un être intérieur lumineux qui ne demande qu’à s’épanouir. Ce faisant, la renaissance de cet être intérieur, devient le fils des puissances qu’il reçoit comme sienne, et sans lesquelles il ne serait pas possible de mettre au monde ce fils lumineux, ce qui rend la volonté de l’opérateur, père et responsable de cette progéniture...

Bien évidemment la chose est rendu possible en fonction et dans les limites des capacités de « je-suis »...

Qui est-il au moment où il en prend conscience ?... La réponse est dans la célèbre formule de Saint-Exupéry qui disait :

L’homme dans le désert ne pèse que le poids de ses convictions...

Ou encore dans l’axiome de Thoth :

L’homme ne devient que ce qu’il pense.

Convictions qui sont forcément reliées à son niveau de connaissance, car pour se créer lui-même, il ne doit compter que sur ses propres forces, sinon ce n’est plus lui qui se crée, mais il devient la créature de puissances qui ne sont plus sous son contrôle, le jouet du Destin et de ses forces dominatrices toujours en embuscades pour se manifester autant-que-possible...

N’allez pas croire, comme certains le font avec précipitation, qu’il soit possible de passer de l’état de cavernicole velu-velu, en une divinité lumineuse et angélique sans passer par toutes les cases du jeu de la mère l’oie, ou celui de notre jeu de cabbale, ce serait vraiment ne rien comprendre aux lois de la Divine Création gouvernées par la Justice absolue, à ses immenses potentialités, et surtout à l’extrême minuscule petitesse de la conscience émergente de l’ego d’un homo cavernicolus, et qui bien que se croyant dignifiée n’est en réalité à l’Horus glorieux ce que le poussin dans l’oeuf est au coq d’Hermès...

Un ignorant qui chercherait à utiliser la puissance magique de ce trope, car c’est bel et bien une formule de très Haute Magie, ne parviendrait qu’à créé dans le pire des cas un crétin, et dans le meilleur un prétentieux. Pas de quoi tutoyer les anges.

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même,

renferme une note harmonique circulaire sublime dont les mouvements et les multiples arborescences sont probablement infinies, ce n’est pas une raison pour ne pas tenter d’en explorer tous ces champs du possibles, au contraire, c’est même le seul moyen de rendre ce trope opérationnel...


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L’Académie d’Hermès


Trope de Haute Magie dans le jeu de cabbale.

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même.

Il serait infiniment dommageable de vouloir coller un faux nez et une fausse barbe, qui plus est d’origine religieuse, sur la lumineuse puissance magique de ce trope, ce qui ne lui apporterait aucun rayonnement supplémentaire comme on peut le constater avec les dévoiements qu’engendre cette quête du Père, du Fils et du Saint esprit, dans ce qui devient rapidement une corruption pour cause de réductionnisme sectaire.

La grande Ennéade Héliopolitaine a dû se sentir frustrée de voir ramener, par tous ceux qui ont détourné la puissante magie d’un trope lumineux en un éclairage de ver luisant ; et encore pas toujours au maximum de ses capacités et de sa forme...

Depuis que les textes des papyrus, des sarcophages et des pyramides, sont redevenus accessibles à la lecture contemporaine, que ce soient des traducteurs ou des lecteurs, tous sont royalement passés à côté de l’extraordinaire puissance de cette formule, preuve que le sens subtil de lecture qui permet d’en atteindre le coeur s’est considérablement atrophié.

Le monde hétérogène de l’en-bas lorsqu’il s’empare de ce joyau et s’efforce de le découper en rondelles, dans l’espoir que ce Talisman révèlera ses secrets de sa magie, ne parvient qu’à sa destruction ; à l’image de l’enfant qui démonte son jouet mécanique pour savoir comment il marche, et qui se retrouve avec un éparpillement de pièces détachées et un jouet qui ne fonctionne plus. Nous retrouvons le même phénomène chez ces adultes qui veulent disséquer le cerveau d’Albert Einstein en espérant parvenir à comprendre son génie...

Mais la Providence veille sur ce qui ne peut pas être profané, et la magie subtile de ce trope a été rapidement masquée par le dépeçage du précieux Talisman, aux regards des profanes...

Pour en comprendre les mystères encore faut-il que l’oeuvrant acquiert la même noblesse que l’oeuvre...


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Le Jeu de la Cabbale livre IV

Jeu de cabbale : Je suis un lieu

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Trope de Haute Magie dans le jeu de cabbale.

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même.

Comme dans toutes manifestations, il convient de considérer qu’Il y a le centre et la périphérie ; et celui qui gouverne (volonté active) sa propre sphère d’émanation est celui qui en occupe nécessairement le centre.

Une démarche pour pertinente qu’elle soit, qui consisterait à vouloir appréhender ce trope de Haute Magie uniquement par l’intellect raisonneur, ne serait qu’un phénomène périphérique hétérogène. C’est pour cette raison, que quelle soit la qualité et la puissance de l’intellect raisonneur, il ne lui sera jamais possible d’atteindre la Haute Magie de ce trope qui nécessite l’intelligence du coeur, celle qui est intellectuellement et spirituellement la plus homogène avec les lois de la Divine Providence.

Pour comprendre le phénomène, j’utiliserais l’analogie de l’échelle du Richter, chaque échelon est le décuple du précédent...

L’intellectuel est le décuple du sensitif, le spirituel est le décuple de l’intellectuel, et la Haute Magie est le décuple du spirituel...

Alors la Haute Magie c’est juste l’échelon au-dessus du plus haut degré de l’élévation spirituelle, mais puissance 10...

Un minuscule élément de la Haute Magie, (précaution pour expliquer que cela ne saurait résumer l’ensemble), est justement que celui qui comprend doit pouvoir l’exprimer correctement et de la façon la plus claire et la plus simple qu’il soit possible, genre : aphorisme qui avec un minimum de mots contient l’essence et la substance sans rien de trop, et en dégageant une évidence première qu’il paraît de prime, difficile d’en contester sérieusement le contenu... Comme un jeu d’enfant...

Alors, posez-vous la question c’est quoi pour vous la Haute Magie ?...

Comme je sais que la voie de la Haute Magie n’est pas ce qui parle le plus au plus grand nombre, je vais faire avancer le débat, car pour comprendre le trope :

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même.

Il faut impérativement passer par cette voie.

L’intellect raisonneur extériorise ce sur quoi il raisonne...

Le spirituel en méditant intériorise ce sur quoi il médite... Il y a ici un changement de lieu... Lorsque je parle, analogiquement, d’un autre lieu il s’agit d’un déplacement spirituel pour lequel je vous balise la route par des petites indications ; il ne suffit pas de s’y trouver dans ce lieu, pour que, par je ne sais quel tour d’illusionniste, il soit possible de pratiquer le Verbe Vivant.

Pour faire plus simple et plus pratique, essayez de répondre à la question suivante :

Lorsque vous voulez rendre votre verbe vivant, vous faites quoi de différent, par rapport à l’usage pléthorique du verbiage mort qui est le langage coutumier des plongés dans les torpeurs du monde somnambulique ?...

La Haute Magie, qui vient après ces deux étapes parfaitement maîtrisées, consiste à :

ÉPROUVER

Mais pas à éprouver n’importe comment, il faut éprouver avec le Verbe Vivant....

Tout cela peut vous paraître d’une bien étrange banalité, tout comme la Haute Magie de la nature qui, sous des aspects très ordinaires, produits simplement des pommes ou des roses, mais qui avant, pour y parvenir, a dû créer rien de moins que l’Univers...

Alors, passons à étape suivante, le Verbe Vivant n’est pas un acquis de la pratique empirique, c’est celui d’Adam dans sa forme glorieuse.

Pour vous c’est quoi au juste le Verbe Vivant ?


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Le Jeu de la Cabbale livre IV

Jeu de cabbale : Je suis un Vortex sacré

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Trope de Haute Magie dans le jeu de cabbale.

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même.

Formidable révélateur que ce petit travail sur ce trope d’une texte sacré... Pour ceux qui sauront méditer, réfléchir, discerner avec subtilité ; il en dira autant sur eux-mêmes que sur le sujet ; et notamment sur la façon que chacun à de progresser ou pas, en tirant parti ou non de ses erreurs, enfin pour ceux qui ont compris la différence qu’il y a entre le pion (spectateur) et le joueur (acteur, de notre jeu de cabbale...

Mais revenons à nos moutons et surtout à ce Verbe Vivant, qui n’avait interpelé personne avant que je n’en dévoile la réalité sous-jacente, comme quoi la Haute Science ne s’improvise pas de façon empirique...

Pour qu’un Verbe soit Vivant il faut bien évidemment qu’il exprime une Pensée Juste. J’entends ici certain se dire en leur for, c’est presque une lapalissade..., ce à quoi je me permet de préciser qu’une Pensée Juste, n’est réellement juste qu’à la condition de ne pas être incomplète, sinon je vous laisse tirer les conclusions qui en découlent, notamment par les visions fausses ou déformées qu’engendre une pensée hétérogène...

Or, pour ce qui concerne le travail qu’il convient de faire sur ce trope : Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même, il ne viendrait, j’ose l’espérer, à l’idée de personne de croire que la pensée la plus juste qui structure le Verbe Vivant, auquel donne accès ce texte sacré, ne puisse en même temps être la plus Vertueuse... Donc pour que notre Verbe soit réellement Vivant, il faut qu’il soit l’expression d’une Pensée Juste en Vertus, voilà déjà une première condition, et ce qui a manqué à ceux qui s’en sont approchés sans comprendre l’extrême importance de ce Talisman...

Une autre condition indispensable est celle qui veut que le Verbe Vivant doit exprimer cette Pensée Juste en Vertus sans la moindre distorsion ni le moindre décalage... Ce qui veut dire en pratique que cette Pensée Juste en Vertus doit être d’abord une conviction profonde et totalement consciente, et que sa manifestation par le truchement d’un verbe qui la véhiculera (mise en mouvement) ne devra comporter aucune nuance, aucun mensonge, aucun faux semblant, aucune adaptation conventionnelle ou opportuniste. Ce verbe deviendra véritablement vivant qu’a la stricte condition d’être le reflet rigoureux de la conviction profonde d’une Pensée Juste en Vertus, et pas autre chose, c’est l’unique condition pour qu’il puisse entrer en résonance avec le monde des puissances subtiles.

Petite parenthèse, pour ceux qui séparent encore trop facilement le Haut du Bas... Il est facile de constater dans le quotidien, qu’un verbe qui n’est qu’un verbiage creux, qu’un lieu commun, ou tout autre artifice servant à construire des conversations de néants, n’engendre jamais rien de positif ou de créatif... De même qu’un verbe véhiculant un mensonge, ou une ou des imprécisions ouvre un espace d’insignifiance duquel il sera très difficile, pour l’auteur de ce verbe, d’en sortir... En politique, celui qui véhicule un verbe mort, s’identifie aisément comme pratiquant la langue de bois, ce qui est maintenant devenu la règle commune de cet exercice de duplicité en tout genre...

Donc, munie d’une Pensée Juste en Vertus, étant capable d’exprimer un Verbe Vivant est-ce pour autant que nous pourrons pratiquer la Haute Magie, qui doit être notre préoccupation dans la révélation que nous apporte ce trope si essentiel : Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même ?

La réponse est non, car il ne suffit pas d’avoir réuni ces deux critères pour ouvrir le puissant Vortex qui doit en permettre la pratique.

Il faut encore le faire au bon endroit pour que ce Verbe Vivant en parfaite harmonie avec sa Pensée Juste en Vertus puisse entrer en résonance (ouverture d’un puissant Vortex) avec les Lois de la Providence, ce qui permettra à l’oeuvrant d’en recevoir les énergies subtiles et fécondantes avec lesquelles il aura seulement le pouvoir de créer...

Cet endroit, il découle des indications que nous donne notre trope de base... Je-suis.

Je-suis, ce n’est pas j’étais (le passé), ou je serai (le futur), c’est un PRÉSENT, le fameux Éternel Moment Présent qui se situe hors du temps...

La Pensée Juste en Vertus devra par conviction profonde de la conscience qui la fait sienne se situer dans cet Éternel Moment Présent, qui ne peut pas être autre chose concernant un texte sacré à la mystique si élevée...

Pour nous résumer, après avoir sérieusement médité, nous constatons que ce trope de Haute Magie ne peut se pratiquer que hors de la sphère temporelle des causalités du Destin. Il conviendra que l’officiant se situe au centre de sa sphère de manifestation, qui est le seul lieu qu’occupe l’Éternel Moment Présent ; pas à la périphérie de ce centre et à l’intérieur de cette sphère, espace d’une méditation intériorisante ; ni au dehors de cette sphère de manifestation, extériorisation que pratique l’intellect raisonneur en multipliant les hétérogénéités, mais rigoureusement au CENTRE la partie la plus homogène et universelle, le seul endroit de l’intemporalité de sa propre ipséité, un autre état spirituel, celui qui fait que l’oeuvrant et l’oeuvre se confondent...


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Le Jeu de la Cabbale livre IV

Jeu de cabbale : Je suis l’UBIQUITÉ

© 2006 C. Le Moal votre guide du Jeu


L’Académie d’Hermès


Trope de Haute Magie dans le jeu de cabbale.

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même.

Lorsque nous sommes parvenus à harmoniser notre conscience avec ce centre-nôtre, la manifestation d’un Verbe Vivant ouvre le fameux Vortex qui permet la mise en résonance de la Conscience qui s’élève avec les énergies de la Divine Providence qu’elle se met à recevoir. Ce Verbe Vivant devient alors celui qui reçoit immédiatement satisfaction lors de sa manifestation, la seule condition pour que Je-suis puisse réellement se créé lui-même...

D’ores et déjà, je vous invite à constater que vos petites approches respectives, concernant la réalité et la profondeur de ce trope : Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même sont très loin des richesses qu’il est possible d’en extraire... Il est (ce trope) si important qu’il constitue le fil rouge de presque tous les textes sacrés (Tombeaux, Pyramides, papyrus) de l’ancienne Égypte...

Mais connaissant la toute puissance de l’esprit sceptique, raisonneur et parfois sophiste de l’intellect, j’imagine assez, que n’ayant pas vu les richesses que contenait ce trope, il ne soit pas davantage capables d’y voir la Haute Magie qu’il renferme...

Alors, comme le sage n’affirme rien qu’il ne peut démontrer, passons à la phase pratique de nos petits travaux : la Haute Magie.

Pour permettre à chacun d’en découvrir l’incontournable réalité, je vous invite à vous concentrer sur les données précédentes, afin de vous situer spirituellement au CENTRE de la sphère de vos manifestations ; état spirituel qui s’ouvre sur l’Éternel Moment Présent... Après ce petit effort de méditation, dites avec conviction : Je-suis, car seul présent est opérationnel dans cet état (lieu), et en manifestation de votre participation à ce petit travail, essayez de définir 21 critères MINIMUM, (sans limites pour le maximum), de ce que vous décidez d’être... Chacun de ces critères devra commencer par : Je-suis

  • 1) Je suis...
  • 2) Je suis...
  • 3) Je suis... etc...

Attention, si vous vous situez réellement au Centre de votre Éternel Moment Présent, et que votre Verbe Vivant est le strict reflet de votre Pensée Juste en Vertus, chaque critère vous fera selon l’expression de votre Volonté... L’exercice n’est pas sans conséquence, c’est aussi la meilleure démonstration de l’efficacité de la Haute Magie, que contient ce trope :

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même...

Sauf, si vous pouvez me démontrer qu’il n’en est rien, il m’étonnerait fort que vous ne me confirmiez pas la réalité de la Haute Magie, que contient ce trope lumineux dans sa pratique juste.

L’intérêt de cette ÉPREUVE, c’est l’absolue sincérité dans la plus grande harmonie entre sa conviction profonde d’être ce que l’on pense au moment où le verbe exprime une volonté qui se veut en harmonie avec l’Universel...

Par ailleurs, il me semble, qu’il est difficilement compatible d’être HUMBLE, et de prétendre être en même temps les Vertus en essence et substance sachant, la nécessaire perfectibilité qui est le lot de tout ce qui n’est pas la Vérité Absolue elle-même...

Je ne voudrais pas jouer les censeurs, mais il convient de se rappeler que le manque de rigueur dans la Pensée Juste en Vertus, ouvre un espace d’insignifiance pour son auteur...

Mais, si c’est réellement là sa plus profonde conviction, alors il reçoit toujours selon ses mérites...

21 Critères minimum cela paraît peu, mais en réalité c’est un puissant révélateur sur notre véritable dimension intérieure que nous avons tous une fâcheuse tendance à surestimer...

C’est aussi ça la Haute Magie de ce trope, nous révéler ce que nous sommes en réalité...

Appréhender l’Éternel Moment Présent avec les critères de la temporalité du monde hétérogène du Destin, provoque les contradictions desquelles il est difficile de s’affranchir pour cause de nature peu compatible...

Notre trope de Haute Magie mérite ce qualificatif par le fait justement qu’il permet à l’oeuvrant d’Éprouver une réalité très différente de celle de la sphère temporelle...

Partir à la conquête de son Éternel Moment Présent implique, de dépasser les limites du monde temporel. Mais l’Éternel Moment Présent n’est pas le temps, et donc n’inclue aucun espace pour la bonne et simple raison qu’il est TOUT en simultané, alors que la sphère temporelle est tout en successif... Le mode d’appréhension par l’âme-de-vie est donc forcément différent...

Ce qui ce déplace par mouvement dans l’espace temps, ne se déplace pas dans l’Éternel Moment Présent... Alors comment "circule-t-on" (la terminologie est foncièrement mauvaise mais je laisse le soin à chacun d’en faire l’analogie), je devrais peut être dire comment éprouve-t-on un état, ou un autre dans l’Éternel Moment Présent, par essence infini...

La chose est rendue possible par une fonction divine très spécifique à cet état, et à la pratique de laquelle nous invite notre trope mystérieux Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même, je veux parler de l’UBIQUITÉ...

La volonté qui manifeste un Verbe Vivant dans l’Éternel Moment Présent profite de cette simultanéité du TOUT, et ÉPROUVE ainsi un état ou un autre par l’UBIQUITÉ... Fonction très rouillée et atrophié car peu souvent utilisée dans le monde temporel...

la distinction du TOUT simultané, et du temporel successif, ainsi que celle de la faculté d’UBIQUITÉ propre au premier et la faculté de mouvement, spécifique au deuxième, me paraît résoudre avec simplicité et élégance les contradictions qu’engendrent la perception de l’Éternel Moment Présent par une âme-de-vie n’utilisant que les expressions et les facultés de la temporalité pour tenter de le définir, ce qui condamne à l’hétérogène...


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Le Jeu de la Cabbale livre IV

Jeu de cabbale : Je suis le passé et le futur

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Trope de Haute Magie dans le jeu de cabbale.

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même.

Ceux qui pourraient encore douter du pouvoir de Haute Magie de ce trope mystérieux, peuvent constater dans les manifestations qu’engendrent son ÉPREUVE, qu’il est redoutable d’efficacité...

Lorsque que s’ouvre le puissant Vortex de l’Éternel Moment Présent que bien peu ont appréhendés dans sa simultanéité et sa puissance, il a, comme toute chose, deux polarités, deux directions, l’une en évolution et c’est la manifestation du Mage, et l’autre en involution et ce n’est pas autre chose que la manifestation du sorcier...

Car comment comprendre autrement, qu’un phénomène de sorcellerie, puisse apparaître subitement comme une incontournable réalité indissociable du libre arbitre ...

Tous ceux qui, par manquent de concentration, légèreté, témérité, et force ignorance, n’ont pas fait preuve de la plus extrême rigueur, se retrouve, dans cet l’Éternel Moment Présent dans l’état réel qui est le leur, et qui manifestement peut être très éloigné de cette prétention largement répandu de faire UN avec le Grand TOUT.

L’Éternel Moment Présent, est en soi un portail qui ouvre sur des perspectives inouïes, mais il vous sera facile de constater, que dans l’ensemble, il ne suffit d’ouvrir le portail du Temple, encore faut-il avoir la volonté de vouloir en franchir le seuil...

Mais c’est vrai, chacun reste constamment libre de suivre sa route dans le sens de l’évolution ou de l’involution...

Pour le reste c’est même pas grave, la lumière n’a jamais éclairé les aveugles, quelle que soit son intensité..

Loin de moi l’idée de retourner le couteau dans la plaie, surtout la vôtre... Dit-il avec son regard matois et sa mine chafouine de paysan madré...

Mais de là ou je me tiens, je ne peux pas imaginer d’accéder à l’Éternel Moment Présent, en passant en perte et profit total les notions de "passé" et de "futur"

Alors, alors, que devient le « passé » et le « futur » dans l’Éternel Moment Présent ?...

Alors sur cette simple petite question concernant le "passé" et le "futur" dans l’Éternel Moment Présent, serez-vous capable de ne pas caler...

Or donc, si vous aviez suivi le déroulement de l’histoire depuis ses origines, dans notre jeu de cabbale, vous savez que notre Éternel Moment Présent est comparable, analogiquement, à une immense bibliothèque contenant sous forme de livres, tous les champs du possible...

Le temps, qui n’est qu’espace et déroulement successif, n’a donc pas cours dans l’Éternel Moment Présent, ce qui ne veux pas dire que celui qui s’y trouve à un patrimoine karmique qui l’autorise à appréhender l’intégralité des champs du possible que contient cette bibliothèque infinie... Être capable de lire la bibliothèque rose, ne rend pas pour autant capable de lire et de comprendre la Divine Comédie...

Vous commencez à suivre...

Le "passé" et le "futur", dans cet Éternel Moment Présent n’est plus concevable avec nos paramètres d’arpenteur de bitume terrestricole, et l’intellect raisonneur et extériorisant qui lui colle aux chausses, mais avec ses données spécifiques, a donc une vision en rapport avec celle du monde temporel.

Le "passé" sera donc tout ce que l’âme-de-vie aura éprouvée et qui constituera son patrimoine karmique, genre de sac à dos pour arpenteur des étoiles, et qui lui permettra de faire un rando limité à l’autonomie qu’autorise le contenu du dit sac...

Le "futur" sera bien évidemment tout ce que l’âme-de-vie n’a pas encore éprouvée, et qui lui reste à faire pour atteindre le rang de chef de rayon, avant de pouvoir prétendre à celui de bibliothécaire en titre...

Est-ce que cela vous parait plus clair ?...


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Le Jeu de la Cabbale livre IV

Jeu de cabbale : Je suis le temps du rêve

© 2006 C. Le Moal votre guide du Jeu


L’Académie d’Hermès


Trope de Haute Magie dans le jeu de cabbale.

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même.

Après tout ce que nous venons de voir, reste-t-il encore beaucoup de choses à dire sur ce trope de Haute magie...

Nous savons donc que l’Éternel Moment Présent est accessible pour peu qu’on fasse les exercices nécessaires pour y accéder... Je devrais d’ailleurs dire, qu’il n’est en réalité accessible qu’à la condition...

Nous savons que les choses sont considérablement différentes dans l’Éternel Moment Présent, par rapport à celles de la sphère temporelle ; différentes de manifestation mais pas de principe, et nous retrouvons là le précepte de la Table d’Emeraude : ce qui est en haut est comme ce qui est en bas et inversement. Analogie qui veut dire similaire mais pas identique pour autant...

Avec ces deux précisions, sommes nous pour autant capables de répondre à la question suivante :

Comment se conçoit et se manifeste le Destin dans l’Éternel Moment Présent ?...

Le Destin dans l’Éternel Moment Présent, ne diffère pas en principes similaires, de ses attributions qui sont les siennes dans la sphère de la temporalité, même s’ils ne sont (ces principes)pas identiques.

Nahash, l’attracteur étrange des passions et des désirs, (celui des Tables de Loi du Sépher de Moïse dont les enseignements sont et restent incontournables), dont nous connaissons la puissance et l’efficacité, est l’indispensable contre partie qui permet l’expression de la faculté volitive (le libre arbitre). Dans la sphère temporelle il se manifeste par des lois de causalité que doit subir l’âme-de-vie qui n’est pas en mesure d’activer la Force (vertu cardinale) de sa propre faculté volitive, par la manifestation de son libre arbitre...

Mais dès lors ou le roi redevient le maître de son royaume, les maires du palais rentrent dans le rang, et de dominateurs il redeviennent serviteurs, mais après un combat épique qui demandera au futur souverain de faire la preuve de ses compétences, de ses connaissances et de la maîtrise de ses vertus.

Nous accédons à l’Éternel Moment Présent, (je renvoi aux définitions antérieures), non pas dans un ailleurs, ou des cieux toujours bleus nous baigneraient dans une éternelle félicité, mais ici et maintenant dans le moindre aspect de notre quotidien ; et pour ceux qui ont compris le processus, ils savent qu’il n’y avait pas séparation du temporel (Destin) et de l’Éternel Moment Présent (la Providence) ; le premier est simplement l’oubli ou l’ignorance du second, qui en dernier ressort est celui qui prime.

Comment se manifeste et se conçoit le Destin dans cet Éternel Moment Présent ?... Le meilleur exemple c’est encore celui qu’il nous est possible de constater lorsque nous sommes en période de sommeil. L’âme-de-vie qui entre dans l’Éternel Moment Présent non par l’expression de sa volonté, mais par le jeu des forces de l’inconscient collectif qui a en charge la pérennité d’une espèce, et celle de chaque membre de ces espèces, est sous domination du Destin... Les rêves, qui seront les divagations et les errances de cette âme-de-vie au sein de l’Éternel Moment Présent, (la mer originelle des pensées du Divin Créateur) s’imposeront à l’inconscience en fonction de son état karmique, émotionnel et de la maîtrise ou non de ses sens spirituels. Rares seront les rêves grandioses, aux horizons sans limites, aux amplitudes cosmiques et à l’harmonie sereine... Le Destin, qui y applique ses principes de causalité, fera divaguer le rêveur dans les limites étroites de ses capacités propres. L’animal fera des rêves en rapport des besoins de son espèce, le médiocre avec ses préoccupations égotiques du moment, le frivole des rêves sans importance, le vicieux et l’ignorant des cauchemars et rêves tourmentés en rapport avec les maux qui touchent leurs âmes-de-vie malades.

À l’inverse, lorsque par une méditation profonde nous entrons volontairement dans l’Éternel Moment Présent, bien que nous soyons déconnectés de la sphère temporelle, si la chose est faite correctement, nous ne divaguons plus, comme dans un rêve, au hasard des forces et des courants qui nous traversent, mais reprenant le gouvernail de notre barque sacrée, nous utilisons ces forces et ces courants pour une destination volontaire et précise, celle de notre libre arbitre. Le monde du « rêve » n’est plus ici un monde erratique et hasardeux, mais une réalité spirituelle et mystique dont les puissances s’accordent à donner corps éthérisé correspondant à la manifestation de la faculté volitive exprimant un Verbe Vivant issu d’une Pensée Juste en Vertus.

Ce qui sépare l’état du rêve de celui de la méditation, n’est rien d’autre que l’expression de la faculté volitive qui se manifeste...

Il est possible d’entrer en méditation, beaucoup en ont fait l’expérience, sans pour autant activer sa faculté volitive dans cet état, une sorte d’expérimentation pour voir ce qu’il peut bien y avoir de l’autre côté du miroir... En général, l’officiant finit par succomber à un sommeil profond, et j’ose l’espérer pour lui, réparateur. Nahash on peut toujours croire qu’il est possible de l’abuser, ce n’est pas pour autant que la chose soit possible...

Le Destin est indissociable de l’âme-de-vie, l’oublier c’est se préparer à des déconvenues, chaque fois que la volonté ne tient pas fermement son sceptre de pouvoir, la Nature qui a horreur du vide et de la vacance du pouvoir, se charge de l’intérim.

Mais revenons à nos petits moutons, il découle de ce qui précède, que pour accéder à l’Éternel Moment Présent, pour pouvoir être ce : Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même, il faut avoir la capacité de domestiquer notre cette puissance du Destin qu’est Nahash, et surtout parvenir à le tenir sérieusement à l’oeil car à la moindre occasion de faiblesse de notre part, il finit toujours par se manifester autant-que-possible.

La question qui suit celle que nous venons de traiter est donc, me semble-t-il :

Quelle condition première et indispensable devons-nous remplir, autant-que-possible, pour accéder à l’Éternel Moment Présent afin d’être en mesure d’y pratiquer la Haute magie de notre trope ?...


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Le Jeu de la Cabbale livre IV

Jeu de cabbale : Je suis la pensée profonde

© 2006 C. Le Moal votre guide du Jeu


L’Académie d’Hermès


Trope de Haute Magie dans le jeu de cabbale.

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même.

Depuis que je travaille sur les textes des papyrus, des pyramides et des sarcophages de l’ancienne Egypte, je constate que les commentaires des traducteurs ne sont que très rarement à la hauteur de la profondeur mystique de ces textes qu’ils décryptent laborieusement... Surtout lorsque ces commentaires viennent de personnes raisonnant avec la suffisance d’une mentalité occidentale et qu’ils pensent comme étant supérieure par sa « modernité » à celle de l’ancienne Egypte, alors, que de mon humble avis, elle lui est terriblement inférieure, pour un très grand nombre de raisons parfaitement objectives.

Puis, comme c’est parfois le cas, le traducteur se révèle aussi inspiré que la profondeur du texte qu’il traduit. Cela donne alors toute sa luminosité et à l’un et à l’autre.

En illustration de notre petit travail sur le trope de Haute Magie : Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même, j’offre à votre méditation la plus subtil, l’extrait suivant.

Déraison ou pensée profonde ?

  • Extrait de la traduction du Papyrus d’Ani par Edmund Dondelinger, le Livre sacré de l’ancienne Égypte.

À sa mort, le défunt a quitté le monde organisé et est entré dans les domaines chaotiques d’où le monde est issu. Là, il vit les dangers mais aussi les possibilités inhérentes à ce domaine. Lors de la création, un choix nécessairement limité est issu du nombre infini de potentialités, et ce choix du hasard a été vécu par le défunt comme le monde et sa normalité. Mais il n’y a plus de normalité ; le disparu vit bien davantage l’infinie multiplicité des possibles que seul le chaos de la création pouvait offrir. Avec sa connaissance des secrets de l’être et avec ses formules magiques, il peut agir sur le cosmos tout entier, sur le visible et sur l’invisible. Il peut - pour garder le langage du Livre des Morts - paraître sous toutes les formes et prendre tous les aspects qu’il veut.

Tout est différent, tout est inversé dans l’autre monde. Le Livre des Morts l’exprime déjà graphiquement, puisqu’il faut lire son écriture en sens inverse. Le mort peut faire usage de toutes les nouvelles possibilités qui s’offrent à lui, mais il ne veut pas pour autant renoncer à la normalité qui lui est familière. Alors qu’il parcourt le cycle des métamorphoses, qu’il se transforme en faucon, phénix ou crocodile, il persiste à retrouver dans les Champs des Bienheureux la terre qu’il connaissait, où il peut semer et récolter comme il en avait l’habitude. Il est devenu dieu en créant et transformant comme il le souhaite son nouvel être.

Toutes les dimensions de ce monde sont transformées. On ne sait jamais, dans le Livre des Morts, d’où parle le mort. Il est partout et nulle part, à la fois dans le ciel et dans le monde inférieur. Pour le positiviste du XIXe siècle, le Livre des Morts relève de la schizophrénie. Mais s’il y a folie, combien créatrice est cette folie. Il faut bien que ce livre soit irrationnel, puisqu’il traite, déjà thématiquement, des régions de l’au-delà qui ne sont pas accessibles à la raison. De plus, il fut écrit, au cours de millénaires, par des hommes qui n’étaient pas encore aussi « abstrait » que nous, et à qui l’on peut attribuer, en dépit de tout scepticisme, une plus grande clairvoyance naturelle qu’aux intellectuels du XIXe siècle. Ils puisaient dans une tradition millénaire, nourrie du substrat culturel primitif, qui avait été repoussé par la sélection sévère de la haute religion, et qui réapparut sous forme de formules magiques. On ne peut considérer les écrivains du Livre des Morts simplement comme des malades mentaux, car ils travaillaient avec des concepts de l’essence la plus noble qui a de tout temps produit une réflexion théologique.

Existe-t-il un concept au sens plus profond que celui du dieu de la Création ?

Atoum, introduit par le verbe négatif « tm » = « ne pas être, être accompli », « il est celui qui n’est pas encore et qui déjà se crée lui-même ».

Cette notion du démiurge est-elle folie ou pensée profonde ? Existe-t-il une vision plus sublime que celle du chaos créatif, tel que l’imaginaient les hommes de l’ancienne Egypte ? Des profondeurs chaotiques de l’océan primitif, naît le Nil qui dispense la vie et la fertilité. Le caractère « inversé » de l’au-delà par rapport à l’ici-bas signifie aussi l’inversion de l’axe du temps. Chaque jour, le dieu du Soleil doit traverser les domaines chaotiques pour se régénérer. « Vieillard », il entre le soir dans l’ouest, et « petit enfant », il apparaît le matin au ciel levant. Le mort connaissait angoisse et horreur devant la multiplicité infinie des possibilités qui s’offraient à lui, avec tous leurs dangers. Et il éprouvait aussi une fierté indicible à mettre en oeuvre ces possibilités grâce à la puissance infinie de son être. Il est le démiurge, il se sent le dieu de la Création, il s’identifie à lui. Le XIXe siècle fut marqué par le concept de surhomme. Le mort de l’ancienne Egypte était le surhomme, il était, sans emphase excessive, Prométhée et Faust.


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Le Jeu de la Cabbale livre IV

Jeu de cabbale : Je suis un être divin

© 2006 C. Le Moal votre guide du Jeu


L’Académie d’Hermès


Trope de Haute Magie dans le jeu de cabbale.

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même.

Ne pas avoir commencer à pratiquer l’Éternel Moment Présent, dans son incarnation terrestre, ne permet pas d’acquérir dans son patrimoine karmique les repères, qui, sur cette terre ou règne le Destin, ne servent à rien, mais qui seront indispensables dans l’état supérieur...

Un peu comme le foetus qui passe son temps à faire des membres et des organes, qui ne lui sont d’aucune utilité dans son état embryonnaire pour vivre, mais sans lesquels il deviendra un handicapé dans sa nouvelle existence lors de son changement d’état...

L’indication, que nous retrouvons d’ailleurs dans toutes les grandes traditions, c’est que l’après se prépare indiscutablement AVANT.

Dans l’Éternel Moment Présent, ou les facultés et les sens ne sont plus en rapports avec la constitution organique, et ou les lois de causalité qui règnent dans la sphère temporelle sont remplacées par ceux de la Haute Magie, (lois qui ne se raisonnent plus suivants les repères de cause à effet, mais suivant l’expression de la volonté et du libre arbitre), que peut espérer celui qui n’a pour tout viatique que le verbiage creux et mort des apparences, là ou ne fonctionne que le Verbe Vivant ?...

La maîtrise de ce Verbe Vivant, dont la pratique découle d’une Pensée Juste en Vertus est donc l’indispensable apprentissage (gestation) que doit faire ici-bas l’âme-de-vie, pour être capable de se familiariser avec les puissances du chaos évoquées, et avec lesquelles il devra entretenir commerce, s’il veut espérer accéder à la maîtrise, après moult maladresses, au trope de Haute Magie qu’est :

Je-suis-celui-qui-se-crée-lui-même.

La condition indispensable, pour passer du rêve éveillé de l’incarnation terrestre, à l’éveil total dans l’Éternel Moment Présent est :

La CONSCIENCE, ou plus précisément l’état d’élargissement de son propre champs de Conscience.

Exercice extrêmement difficile et qui demande un long entraînement volontaire, et qui permet, par degrés successif, de passer de l’état de veille terrestre, à l’état de "rêve" (d’un point de vue terrestre) dominer par son propre état de conscience...

Car ce "rêve" n’est rien d’autre que la confrontation avec le chaos de l’infini indifférencié des formes, dont on subit les effets, tant que nous ne parvenons pas à en dominer les puissances par l’expression de notre volonté et la maîtrise des règles de Haute Magie, ce qu’évoque admirablement l’extrait que je cite précédemment.


Suite avec l’approche au Tarot du Sépher de Moïse ®


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