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Fabre d’Olivet sa vie

Fabre d'Olivet Biographie par sédir : dissentiments conjugaux

Fabre d’Olivet son histoire


Biographique d’Antoine Fabre d’Olivet par Sédir, notice IV.

A cette époque, des dissentiments conjugaux troublèrent sa vie ; son culte déjà en exercice, les grandes idées de l’Histoire philosophique du genre humain, qu’il élaborait, d’autres recherches plus ésotériques, lui avaient fait se servir de sa femme comme d’une pythonisse et d’une clairvoyante analogue aux anciennes prêtresses de ces Mystères qu’il vénérait. Elle abandonna son foyer, poussée, dit-on, par des instigations cléricales ; et notre pythagoricien, seul, dut donner des leçons pour vivre.

C’est peu après qu’il rencontra de nouveau une de ses anciennes élèves de musique, Mme Faure, née Virginie Didier, de Pamiers ; c’est à elle que, quelques années plus tard, il dédia ses conseils d’éducation ; et enfin le dernier et le plus général de ses ouvrages, l’Histoire philosophique du genre humain, vit le jour en 1822.

Il n’est pas exact qu’il ait jamais voulu fonder une religion ; mais il institua pour lui-même et quelques très rares disciples un culte polythéiste, dont la bibliothèque protestante de la rue des Saints-Pères possédait encore, il y a une vingtaine d’années, quelques hymnes manuscrits. Il avait été d’ailleurs le témoin des débuts du culte des Theophilanthropes, que présidait son ami Valentin Haüy, avec Lareveillère-Lepeaux et J.-B. Chemin. Moins savante que celle de Fabre d’Olivet, cette religion compte aujourd’hui encore des adeptes dans Paris.

M. Tidianeuq a retrouvé à la bibliothèque de Laon deux lettres de Fabre d’Olivet, datées de 1824, qui, bien que sans grand intérêt, montrent quelle haute conscience ce théosophe avait de sa valeur, et en quelle estime il tenait la solidité de son système.

Il mourut le 25 mars 1825. Le Constitutionnel lui consacra une nécrologie honorable ; louant sa science, son désintéressement antique et l’austérité de cette existence toute entière renfermée dans un cercle étroit d’amis intimes. Il laissait un fils de 14 ans, et deux filles de 7 et de 18 ans. La dernière est morte il y a une dizaine d’années dans un incendie qui dévora en même temps un grand nombre de notes, de portraits et de manuscrits, entre autres, une traduction du Sépher, dans son sens essentiel, et un opéra : Cornélie et César.

Pierre leroux, et d’autres après lui, ont dit que d’Olivet mourrut au pied de son autel. Il paraîtrait, d’après ce que Saint-Yves d’Alveydre avait raconté à Stanislas de Guaita, que les lignes suivantes de Fabre des Essarts sont bien proches de la vérité :

On a vu de ces grandes âmes, en proie au délire du sacrifice s’immoler devant leur idole. L’irrésistible désir de l’Au-delà, plus encore que le dégoût de la vie a pu déterminer de pareils suicides. Fabre d’Olivet ne serait-il pas quelqu’une de ces tragiques victimes, et ce poignard, ce coeur troué, ce vieillard étendu au fond d’un ténébreux sanctuaire, toutes ces lugubres choses, que nous avons vues en quelque endroit - nous ne saurions dire où - est-ce rien qu’une vision ?


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