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Lettre de Koot’ Hoomi Lal Singh.

Koot Hoomi Lal Singh Q/R II : La cinquième Race, la nôtre...

Koot’ Hoomi Lal Singh et l’histoire de l’humanité


Réponse 3 de Koot’Hoomi Lal Singh.

Q.3) Même la cinquième race (la nôtre) de la quatrième ronde a commencé en Asie il y a un million d’années. Qu’a-t-elle fait pendant les 998.000 ans qui ont précédé les derniers 2.000 ? Durant cette période, des civilisations plus grandes que la nôtre ont-elles eu leur ascension et leur déclin ?

R.3) Oui : la cinquième race (la nôtre) commença en Asie, il y a un million d’années. Que fit-elle pendant les 998.000 ans qui ont précédé les derniers 2.000 ? Question pertinente ; posée en outre dans un esprit tout à fait chrétien se refusant à croire que rien de bon ait jamais pu se produire nulle part avant et hors de Nazareth. Que fit-elle ? Eh bien, elle s’occupait joliment bien, de la même façon que maintenant (que M. Grant Allen me pardonne, lui qui voudrait situer notre ancêtre primitif, l’homme "hérisson", au début de l’Age Eocène !). En vérité, vos écrivains scientifiques chevauchent leurs hypothèses le plus intrépidement du monde, à ce que je vois. Ce sera réellement dommage de voir, un jour, leur fier coursier ruer et leur casser la tête, chose qui est inévitablement en réserve pour eux. Dans l’Age Eocène (même dans sa "toute première période"), le grand cycle des hommes de la quatrième Race, les Atlantes, avait déjà atteint son apogée et le vaste continent, père de presque tous les continents actuels, montrait les premiers symptômes d’engloutissement dans les flots, processus qui dura jusqu’à il y a 11.446 ans, lorsque sa dernière île que, en traduisant le nom qui lui était alors donné dans la langue locale, nous pouvons proprement appeler Poseidonis, s’abîma dans les flots avec fracas. A propos, celui, quel qu’il soit, qui a fait la critique de l’Atlantide de Donnelly a raison : la Lémurie ne peut pas plus être confondue avec le Continent Atlante que l’Europe avec l’Amérique. Tous deux s’engloutirent et furent submergés avec leur haute civilisation et leurs "dieux" ; cependant il s’écoula entre les deux catastrophes un court intervalle d’environ 700.000 ans ; la "Lémurie" fleurit et termina sa carrière précisément à une époque située à environ cette bagatelle d’années avant le début de l’Age Eocène, puisque sa race fut la troisième.

Voyez dans certains aborigènes à tête plate de votre Australie les restes de cette nation jadis puissante. La critique n’a pas moins raison de se refuser à admettre l’aimable tentative de l’auteur de peupler l’Inde et l’Egypte avec le rebut de l’Atlantide. Nul doute que vos géologues ne soient très savants ; mais pourquoi ne pas se mettre dans l’esprit que, sous les continents explorés et sondés par eux et dans les entrailles desquels ils ont découvert "l’Age Eocène", Age qu’ils ont forcé à leur révéler ses secrets, il peut y avoir, profondément cachés dans les lits insondables ou plutôt insondés des océans, d’autres continents bien plus vieux dont les couches n’ont jamais été explorées géologiquement et qui peuvent quelque jour bouleverser entièrement leurs théories actuelles, mettant ainsi en lumière la simplicité et la sublimité de la vérité telle qu’elle se rattache à la "généralisation" inductive, en opposition avec leurs conjectures de visionnaires. Pourquoi ne pas admettre (aucun d’eux, il est vrai, n’y a même jamais pensé) que nos continents actuels, comme la "Lémurie" et l’ "Atlantide", ont été plusieurs fois déjà submergés et ont eu le temps de réapparaître et de porter leurs nouveaux groupements d’humanité et leur civilisation ; et que, lors du premier grand soulèvement géologique, au prochain cataclysme (dans la série des cataclysmes périodiques qui surviennent, du commencement à la fin de chaque Ronde), nos continents dont l’autopsie a déjà été faite, s’enfonceront et les Lémuries et Atlantides remonteront à la surface. Pensez aux futurs géologues des sixième et septième races. Imaginez-les creusant profondément dans les entrailles de ce qui fut Ceylan et Simla et découvrant des instruments des Veddahs ou du lointain ancêtre du Pahari civilisé (tous les objets appartenant aux parties civilisées de l’humanité qui habitèrent ces régions ayant été pulvérisés par les masses énormes des glaciers en marche durant la prochaine période glaciaire), imaginez-les ne découvrant que des outils grossiers comme on en trouve aujourd’hui parmi ces tribus sauvages et déclarant aussitôt qu’à cette période l’homme primitif grimpait aux arbres, y dormait et suçait la moelle des os des animaux après les avoir brisés (ce que les Européens civilisés, tout comme les Veddahs, font tout aussi souvent), concluant hâtivement qu’en l’année 1882 de l’ère chrétienne l’humanité était composée d’ "animaux semblables aux hommes", à la face noire et à favoris, "aux grandes dents canines saillantes, allongées et pointues". Il est vrai qu’un Grant Allen de la sixième race pourrait n’être pas très éloigné des faits et de la réalité en supposant que durant la "période de Simla", ces dents étaient employées dans les combats de "mâles" se disputant les femmes dont les maris sont absents. Mais le fait est que la métaphore n’a rien à faire avec l’anthropologie et la géologie. Telle est votre Science. Retournons à vos questions.

Naturellement, la quatrième race a eu ses périodes de civilisation la plus haute. Les civilisation grecque et romaine et même la civilisation égyptienne ne sont rien comparées aux civilisations qui commencèrent avec la troisième race. Les hommes de la seconde n’étaient pas des sauvages mais ne pouvaient être dits civilisés. Et maintenant, en lisant une de mes premières lettres concernant les races (M. a le premier abordé le sujet), n’accusez ni lui ni moi, je vous prie, de quelque contradiction nouvelle. Relisez-la et constatez qu’elle laisse entièrement de côté la question des civilisations, ne mentionne que les restes dégénérés des quatrième et troisième races et vous donne, comme corroboration, les dernières conclusions de votre propre Science. Ne considérez pas le fait de rester inévitablement incomplet comme une inconsistance. Vous me posez maintenant une question directe et j’y réponds. Les Grecs et les Romains étaient de petites sous-races et les Egyptiens faisaient partie de notre propre souche "Caucasienne". Considérez celle-ci et l’Inde. Après avoir atteint la plus haute civilisation et, qui plus est, la plus haute connaissance - toutes deux s’effondrèrent. L’Egypte en tant que sous-race distincte disparut entièrement (ses Coptes sont un reste hybride). L’Inde (l’un des premiers et des plus puissants rameaux de la Race-Mère composé de nombreuses sous-races) a duré jusqu’à notre époque, luttant pour reprendre un jour sa place dans l’histoire, laquelle ne saisit que quelques vagues lueurs éparses de l’Egypte d’il y a quelque 12.000 ans ; alors que, ayant déjà, des milliers d’années auparavant, atteint l’apogée de son cycle, ce pays avait commencé à décliner. Que sait-elle ou peut-elle savoir de l’Inde d’il y a 5.000 ans, ou des Chaldéens, qu’elle confond de la plus charmante façon avec les Assyriens, en faisant un jour des "Akkadiens", un autre jour des Touraniens et que sais-je encore ? Nous disons donc que votre Histoire patauge absolument.

Le Journal of Science nous refuse (mots répétés et cités par M.A. (Oxon) avec un ravissement digne d’un grand médium) toute prétention à une "connaissance supérieure". Le critique dit : "Supposez que les Frères disent : Braquez votre télescope sur tel ou tel point des cieux et vous trouverez une planète encore inconnue de vous ; ou creusez dans la terre, ...etc., et vous trouverez un minéral, etc... ". Très joli, en vérité, et supposez que ce soit fait, quel en serait le résultat ? Mais, voyons, une accusation de plagiat, puisque toutes les choses de cette espèce, chaque "planète", chaque "minéral" qui existent dans l’espace ou dans la terre sont connus et ont été enregistrés dans nos livres il y a des milliers d’années. Mieux encore ; beaucoup d’hypothèses ont été timidement avancées, par leurs propres savants et ont été, avec une constance égale, rejetées par la majorité dont elles gênaient les idées préconçues. Votre intention est louable, mais aucune réponse que je puisse vous donner ne sera jamais acceptée venant de nous. Si l’on découvre un jour qu’il "en est bien ainsi", on attribuera la découverte à celui qui aura corroboré le témoignage comme dans le cas de Copernic et de Galilée, celui-ci n’ayant fait qu’utiliser les manuscrits pythagoriciens.

Mais revenons aux "civilisations". Savez-vous que les Chaldéens étaient à l’apogée de leur réputation occulte avant ce que vous nommez l’ "Age de bronze" ? que les "Fils d’Ad" ou les enfants du Brouillard de Feu précédèrent de centaines de siècles l’Age de Fer, qui était une ère déjà vieille quand ce que vous appelez maintenant la Période Historique (probablement parce que ce que l’on en connaît est généralement non de l’histoire mais de la fiction) avait à peine commencé. Nous soutenons (mais quelle garantie pouvez-vous donc donner au monde que nous avons raison ?) que "de plus grandes civilisations que la nôtre se sont élevées et ont décliné". Ce n’est pas assez de dire, comme quelques-uns de vos auteurs modernes, qu’une civilisation disparue existait avant la fondation de Rome et d’Athènes. Nous affirmons qu’une série de civilisations exista avant aussi bien qu’après la Période Glaciaire ; qu’elles existèrent en différents points du globe, atteignirent l’apogée de la gloire et périrent. Tout vestige et tout souvenir des civilisations assyrienne et phénicienne ont été perdus jusqu’à ce que commencèrent à être faites des découvertes, il y a quelques années. Et maintenant celles-ci ouvrent, dans l’histoire de l’humanité, une nouvelle page qui néanmoins est loin d’être l’une des premières. Et cependant combien peu avancées sont ces civilisations par rapport aux plus anciennes ? Et même elles, l’histoire hésite à les accepter. L’archéologie a suffisamment démontré que la mémoire de l’homme remonte bien plus loin dans le passé que l’histoire n’a voulu l’admettre et les annales sacrées de nations jadis puissantes, conservées par leurs héritiers, sont encore plus dignes de confiance. Nous parlons de civilisations de la période pré-glaciaire ; et (non seulement dans l’esprit du vulgaire et du profane, mais même dans l’opinion du géologue le plus savant) la prétention parait absurde. Que diriez-vous donc si nous affirmions que les Chinois (je parle maintenant de ceux de l’intérieur, des vrais Chinois, non du mélange hybride des quatrième et cinquième Races qui occupe le trône à présent), que les aborigènes dont le type national resté pur appartient entièrement à la plus haute et dernière branche de la quatrième Race, atteignirent leur plus haute civilisation quand la cinquième avait à peine fait son apparition en Asie, et que son premier rameau était encore à venir ? Quand était-ce ? Calculez. Vous ne pouvez penser que nous, dont la doctrine a si peu de chances d’être acceptée, nous continuerions à inventer délibérément des Races et des sous-races (suivant l’opinion de M. Hume) si elles n’étaient pas un fait indéniable. Le groupe d’îles au large de la côte sibérienne découvert par Nordenskjold du "Vega" furent trouvées jonchées de fossiles de chevaux, de moutons, de boeufs, etc., mêlés aux ossements gigantesques d’éléphants, de mammouths, de rhinocéros et d’autres monstres appartenant à des périodes où l’homme (au dire de votre science) n’avait pas encore fait son apparition sur terre. Comment se fait-il que des chevaux et des moutons se soient trouvés en compagnie d’énormes "antédiluviens" ? Le cheval, nous a-t-on enseigné dans les écoles, est une invention toute moderne de la nature, et aucun homme n’a jamais vu son ancêtre dactylifère.

Le groupe des îles sibériennes peut démentir cette confortable théorie. La région aujourd’hui prisonnière d’un éternel hiver, inhabitée par l’homme (le plus fragile des animaux), a possédé, comme on le prouvera bientôt, non seulement un climat tropical (chose que votre science sait et ne discute pas), mais encore une des plus anciennes civilisations de cette quatrième Race dont nous trouvons maintenant les restes supérieurs dans les Chinois dégénérés et dont les restes inférieurs sont désespérément mêlés (pour le savant profane) aux vestiges de la troisième. Je vous ai déjà dit que les gens les plus élevés (spirituellement) actuellement sur terre appartiennent à la première sous-race de la cinquième Race racine ; ce sont les Asiatiques Aryens. La race la plus élevée (intellectualité physique) est la dernière sous-race de la cinquième (vous-mêmes, les conquérants blancs). La majorité de l’humanité appartient à la septième sous-race de la quatrième Race-racine (les Chinois ci-dessus mentionnés et leurs rameaux et branchettes : Malais, Mongols, Tibétains, Javanais, etc., etc., etc.) et aux vestiges d’autres sous-races de la quatrième et à la septième sous-race de la troisième race. Tous ces semblants d’humanité tombés et dégénérés, descendent en ligne directe de nations hautement civilisées, dont ni le nom ni le souvenir n’ont survécu, sauf dans les livres comme le Popul Vuh et quelques rares autres ouvrages inconnus de la Science.


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