Cabbale.org
 

Lettre de Koot’ Hoomi Lal Singh.

Koot Hoomi Lal Singh Q/R III :A l'époque Miocène...

Koot’ Hoomi Lal Singh lettre à A.P. Sinnett


Réponse 4 et 5 de Koot’ Hoomi Lal Singh.

Q.4) A quelle époque appartient l’existence du continent de l’Atlantide ; et le cataclysme qui amena sa disparition est-il survenu à une place déterminée dans l’évolution de la ronde correspondant à la place occupée dans l’évolution manvantarique totale par les obscurations ?

R.4) A l’époque Miocène. Tout arrive au temps et au lieu voulus dans l’évolution des Rondes, autrement il serait impossible au meilleur voyant de calculer l’heure et l’année exactes où de pareils cataclysmes, grands et petits, doivent se produire. Tout ce qu’un adepte pourrait faire serait de prédire une époque approximative ; alors que les événements qui aboutissent à de grands changements géologiques peuvent être prédits avec une certitude aussi mathématique que les éclipses et autres révolutions dans l’espace. La submersion de l’Atlantide (le groupe des continents et des îles) commença durant la période Miocène (tout comme de nos jours s’observe l’affaissement graduel de certains de vos continents) et atteignit son point culminant premièrement lors de la disparition finale du plus vaste continent, événement qui coïncida avec l’élévation des Alpes ; secondement lors de la disparition de la dernière des îles mentionnées par Platon. Les prêtres égyptiens de Saïs dirent à son ancêtre Solon que l’Atlantide (c’est-à-dire la seule grande Ile qui restait) avait péri 9.000 années avant leur époque. Ce n’était pas une date fantaisiste, puisqu’ils avaient, pendant des millénaires, conservé leurs annales avec le plus grand soin. Mais alors, comme je vous le dis, ils ne parlaient que de "Poséïdonis" et n’auraient pas révélé, même au grand législateur grec, leur chronologie secrète. Comme il n’y a pas de raison géologique [179] pour mettre en doute, mais au contraire une foule de bonnes raisons pour accepter la tradition, la science a fini par admettre l’existence du grand continent et de l’Archipel, défendant ainsi la cause de la vérité d’une "fable" de plus. Elle enseigne maintenant, vous le savez, que l’Atlantide ou ses restes subsistèrent jusqu’aux temps post-tertiaires, sa submersion finale survenant dans les âges paléozoïques de l’histoire Américaine ! Eh bien la vérité et le fait doivent se sentir reconnaissants même pour des faveurs aussi minimes, n’en ayant reçu aucune durant tant de siècles : Les explorations du fond des mers profondes (spécialement celles du Challenger) ont pleinement confirmé les affirmations de la géologie et de la paléontologie. Le grand événement - le triomphe de nos "Fils du Brouillard de Feu", les habitants de "Shamballah" (alors une île encore dans la Mer d’Asie centrale) sur les magiciens égoïstes, mais non entièrement pervers de Poséïdonis, arriva exactement il y a 11.446 ans. Lisez, sous ce rapport, la tradition incomplète et partiellement voilée donnée dans Isis, volume I, p. 588-94 et peut-être certaines choses deviendront-elles encore plus claires pour vous. Je trouve en général correcte la corroboration de la tradition et de l’histoire, présentée par Donnelly ; mais vous trouverez tout cela et bien plus encore dans Isis.

Q.5) Je constate que la question le plus souvent posée au sujet de la philosophie occulte par les personnes passablement intelligentes qui commencent à s’y intéresser est : "Donne-t-elle quelque explication de l’origine du mal ? ". C’est un point que vous avez autrefois promis de traiter et qu’il serait utile d’aborder avant peu.

R.5) Il le serait certainement et j’ai abordé le sujet, il y a longtemps. Dans mes notes sur le manuscrit de M. Hume "Sur Dieu" (qu’il ajoute aimablement à notre Philosophie, ce que celle-ci n’avait jamais envisagé auparavant), il est abondamment disserté sur ce sujet. Vous a-t-il refusé d’y jeter un coup d’oeil ? Pour vous, il se pourrait que j’étende mes explications, mais pas avant que vous n’ayez lu ce que je dis dans ces notes marginales de l’origine du bien et du mal. J’en ai dit bien assez pour nos desseins présents. Fait assez étrange, j’ai trouvé un auteur européen - le plus grand matérialiste de son temps, le baron d’Holbach - dont les idées coïncident entièrement avec celles de notre philosophie. Quand je lisais son Système de la Nature, j’aurais pu imaginer que j’avais notre livre de Kiu-te devant moi. Tout naturellement et selon son tempérament, notre Pundit Universel essayera de s’accrocher à ces vues et de mettre chaque argument en pièces. Jusqu’à présent il me menace seulement de changer sa Préface et de ne pas publier la philosophie sous son propre nom. Cuneus cuneum tradit : je l’ai prié de ne pas publier ses essais du tout.

M. pense que, pour vos projets, je ferais mieux de vous donner un peu plus de détails sur l’Atlantide, puisqu’elle est grandement liée au mal sinon à son origine. Dans le prochain Theosophist, vous trouverez une note ou deux adjointes à la traduction par Hume de la Préface d’Eliphas Lévi, au sujet du continent disparu. Et maintenant, puisque je suis déterminé à faire des présentes réponses un volume, portez votre croix avec une grandeur d’âme chrétienne et, peut-être, après avoir lu le tout, n’en demanderez-vous pas davantage pendant quelque temps. Mais que puis-je ajouter à ce qui a déjà été dit ? Je suis incapable de vous donner des renseignements purement scientifiques étant donné que nous ne pouvons jamais être entièrement d’accord avec les conclusions Occidentales et que les nôtres seraient rejetées comme "non scientifiques". Cependant, la géologie et la paléontologie rendent toutes deux témoignage à beaucoup de ce que nous avons à dire. Bien entendu, votre Science a raison dans maintes généralités, mais ses prémisses sont inexactes ou, en tout cas, très erronées. Par exemple, elle a raison de dire que lorsque la nouvelle Amérique se formait, l’ancienne Atlantide s’affaissait et était graduellement dégradée par l’eau ; mais elle n’est exacte ni dans ses indications relatives aux époques de cette submersion, ni dans ses calculs de la durée de cet engloutissement. Vos Iles Britanniques subiront un jour le même sort. Elles sont en tête sur la liste des victimes qui doivent être détruites par le feu (volcans sous-marins) et par l’eau ; la France et d’autres pays en feront autant. Quand elles réapparaîtront, la dernière et septième sous-race de la Sixième Race-racine de la présente Humanité sera florissante sur la "Lémurie" et l’ "Atlantide", qui toutes deux seront réapparues aussi (leur réapparition faisant immédiatement suite à la disparition des îles et continents actuels). Très peu de mers et de grandes eaux se trouveront alors sur notre globe, les eaux comme la terre apparaissant, disparaissant et changeant périodiquement de place, à tour de rôle.

Tremblant à la perspective d’être de nouveau accusé de "contradictions" lors de quelque futur exposé incomplet, je préfère expliquer ce que je veux dire par là. L’approche de chaque nouvelle "obscuration" est toujours signalée par des cataclysmes produits soit par le feu, soit par l’eau. Mais, à part cela, chaque "Anneau" ou Race-Racine doit être coupé en deux, pour ainsi dire, soit par l’un, soit par l’autre. C’est ainsi que, ayant atteint le faîte de son développement et de sa gloire, la quatrième Race (les Atlantes) fut détruite par l’eau ! Vous n’en trouverez plus aujourd’hui que les restes dégénérés et déchus, dont chacune des sous-races, néanmoins, eut ses beaux jours de gloire et de grandeur relative. Ce qu’ils sont maintenant, vous le serez quelque jour, la loi des cycles étant une et immuable. Quand votre race, la cinquième, aura atteint le zénith de son intellectualité physique et aura développé la plus haute civilisation (rappelez-vous la distinction que nous faisons entre la civilisation matérielle et la civilisation spirituelle), incapable d’aller tant soit peu plus haut dans son propre cycle, elle verra sa progression vers le mal absolu arrêtée (comme ses prédécesseurs, les Lémuriens et les Atlantéens, les hommes des troisième et quatrième races furent arrêtés dans leur progression vers le même mal) par un de ces changements cataclysmiques. Sa grande civilisation sera détruite et l’on verra toutes les sous-races de cette race descendre leurs cycles respectifs, après une courte période de gloire et de culture. Voyez les restes des Atlantes, les anciens Grecs et Romains (les modernes appartiennent tous à la cinquième Race) ; voyez combien magnifiques, courts et éphémères furent leurs jours de renommée et de gloire ! Car ils n’étaient que des sous-races des sept rameaux de la "race-racine". Aucune Race-mère, pas plus que ses sous-races et rameaux, n’est autorisée par l’Unique et Souveraine Loi à empiéter sur les prérogatives de la Race ou Sous-race qui la suivra ; encore moins à usurper la connaissance et les pouvoirs réservés à celle qui doit lui succéder.

"Tu ne mangeras pas du fruit de la Connaissance du Bien et du Mal donné par l’arbre qui croît pour tes héritiers"

pouvons-nous dire à plus juste titre que ne l’admettraient de bonne grâce les Humes de votre sous-race. "Cet arbre" est en notre sauvegarde. Il nous a été confié par les Dhyan Chohans, protecteurs de notre Race et administrateurs de celles qui viennent. Tâchez de comprendre l’allégorie et de ne jamais perdre de vue l’indication que je vous ai donnée dans ma lettre sur les Planétaires.

Au commencement de chaque Ronde, quand l’humanité réapparaît dans des conditions tout à fait différentes de celles qui sont réunies lors de la naissance de chaque nouvelle race et de ses sous-races, un "Planétaire" doit se mêler à ces hommes primitifs, rafraîchir leur mémoire et leur révéler les vérités qu’ils connaissaient durant la Ronde précédente. De là, les traditions confuses concernant les Jehovahs, Ormuzds, Osiris, Brahms et tutti quanti. Mais cela se produit seulement pour le profit de la première Race. C’est le devoir de celle-ci de choisir parmi ses fils des dépositaires qui en soient dignes ; ils sont "mis à part", pour employer une expression biblique, pour constituer les vases destinés à contenir tout le capital de connaissances à partager entre les races et générations futures jusqu’à la fin de cette Ronde. Pourquoi en dirais-je davantage puisque vous devez comprendre toute ma pensée et que je n’ose pas la révéler entièrement ? Chaque race a eu ses adeptes. Et à chaque race nouvelle, nous sommes autorisés à leur communiquer autant de notre savoir qu’en méritent les hommes de cette race. La dernière et septième Race aura son Bouddha comme chacune de celles qui l’ont précédée eut le sien ; mais ses adeptes seront beaucoup plus élevés que tous ceux de la race actuelle, car parmi eux se trouvera le futur Planétaire, le Dhyan Chohan dont le devoir sera d’instruire ou de "rafraîchir la mémoire" de la première Race des hommes de la cinquième Ronde, après la future obscuration de notre planète. juste titre que ne l’admettraient de bonne grâce les Humes de votre sous-race. "Cet arbre" est en notre sauvegarde. Il nous a été confié par les Dhyan Chohans, protecteurs de notre Race et administrateurs de celles qui viennent. Tâchez de comprendre l’allégorie et de ne jamais perdre de vue l’indication que je vous ai donnée dans ma lettre sur les Planétaires.

Forums sur : Koot Hoomi Lal Singh Q/R III :A l'époque Miocène...


le tarot du sepher de moise


telechargement, telechargement gratuit,cabbale,livre,3ème oeil,jeu dans Le 3eme Oeil et l Infini

Ce site, cabbale.org, met à votre disposition le livre "le 3ème Oeil et l'Infini" en vous offrant des extraits en consultation en ligne, mais aussi, vous permet de télécharger gratuitement l'intégralité du "3ème Oeil et l'Infini" au format pdf.

Consultez le livre : le 3ème Oeil et l'Infini : extraits

Téléchargement : le 3ème Oeil et l'Infini - téléchargement gratuit