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Fabre d’Olivet la langue hébraïque restituée

Livre de Fabre d'Olivet : La quête de la langue perdue

La langue perdue et le Sépher de Moïse


Révolutions du Sépher : Origine des versions principales qui en ont été faites, suite IX.

Je n’entrerai point dans le détail ennuyeux des controverses sans nombre que la version des hellénistes et celle de St Jérôme ont fait naître dans des temps plus modernes. Je passerai sous silence les traductions qui ont été faites dans toutes les langues de l’Europe, soit avant, soit depuis la réformation de Luther, parce qu’elles ne sont toutes également que des copies plus ou moins éloignées du grec et du latin.

Que Martin Luther, qu’Augustin d’Eugubio, disent tant qu’ils voudront que les hellénistes sont des ignorants, ils ne sortent pas de leur lexique en copiant St Jérôme. Que Santès Pagnin, qu’Arias Montanus, essaient de discréditer la Vulgate ; que Louis Cappelle, passe trente-six ans de sa vie à en relever les erreurs ; que le docteur James, que le père Henry de Bukentop, que Luc de Bruges, comptent minutieusement les fautes de cet ouvrage, portées selon les uns à deus mille, selon les autres à quatre mille ; que le cardinal Cajetan, que le cardinal Bellarmin, les sentent ou les avouent ; ils n’avancent pas d’un iôta l’intelligence du texte.

Les déclamations de Calvin, les travaux d’Olivetan, de Corneille Bertram, d’Ostervald, et d’une infinité d’autres savants, ne produisent pas un meilleur effet. Qu’importent les pesants commentaires de Calmet, les diffuses dissertations de Hottinger ? Quelles clartés nouvelles voit-on naître des ouvrages de Bochard, de Huët, de Leclerc, de Lelong, de Michaëlis ? L’hébreu en est-il mieux connu ? Cette Langue, perdue depuis vingt-cinq siècles, cède-t-elle aux recherches du père Houbigant, à celle de l’infatigable Kennicott ? A quoi sert-il que l’un ou l’autre, ou tous les deux ensemble, fouillent les bibliothèques de l’Europe, en compulsent, en compilent, en confrontent tous les vieux manuscrits ? à rien du tout. Quelques lettres varient, quelques points-voyelles changent, mais la même obscurité reste sur le sens du Sépher. Dans quelque langue qu’on le tourne, c’est toujours la version des hellénistes qu’on traduit, puisque c’est elle qui sert de lexique à tous les traducteurs de l’hébreu.

Il est impossible de sortir jamais de ce cercle vicieux si l’on n’acquiert une connaissance vraie et parfaite de la Langue hébraïque. Mais comment acquérir cette connaissance ? Comment ? En rétablissant cette Langue perdue dans ses principes originels : en secouant le joug des hellénistes : en reconstruisant son lexique : en pénétrant dans les sanctuaires des Esséniens : en se méfiant de la doctrine extérieure des Juifs en ouvrant enfin cette arche sainte, qui, depuis plus de trois mille ans, fermée à tous les profanes, a porté jusqu’à nous, par un décret de la Providence divine, les trésors amassés par la sagesse des Égyptiens.


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