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Filiation entre Cabbale et Hermétisme

Retour sur le Livre de Moïse et de la Cabbale originelle.

La Cabbale originelle est Hermétique


Le Grand OEuvre d’Hermès


Mais revenons au livre des Tables de la Loi.

Avant il convient de considérer que ce Sépher de Moïse est parvenu jusqu’à notre époque sous une forme volontairement voilée, et occultée par des scribes ignorants ; mais Fabre d’Olivet dans son génial ouvrage « La Langue Hébraïque restituée » nous en donne les explications :

Maintenant passons à la Langue Hébraïque. On a débité un si grand nombre de rêveries sur cette Langue, et le préjugé systématique ou religieux qui a guidé la plume de ses historiens, a tellement obscurci son origine, que j’ose à peine dire ce qu’elle est, tant ce que j’ai à dire est simple : Cette simplicité pourra cependant avoir son mérite ; car si je ne l’exalte pas jusqu’à dire avec les rabbins de la synagogue, ou les docteurs de l’Eglise, qu’elle a présidé à la naissance du monde, que les anges et les hommes l’ont apprise de la bouche de Dieu même, et que cette langue céleste, retournant à sa source, deviendra celle que les bienheureux parleront dans le ciel ; je ne dirai pas non plus avec les philosophistes modernes, que c’est le jargon misérable d’une horde d’homme malicieux, opiniâtres, défiants, avares, turbulents ; je dirai, sans partialité aucune, que l’hébreu renfermé dans le Sépher est le pur idiome des antiques Égyptiens.

Cette vérité ne plaira pas aux gens passionnés pour ou contre, je le sens bien ; mais ce n’est pas ma faute si la vérité flatte si rarement les passions.

Non, la Langue Hébraïque n’est ni la première ni la dernière des langues ; ce n’est point la seule des langues-mères, comme l’a cru mal à propos un théosophe moderne que j’estime d’ailleurs beaucoup, parce que ce n’est pas la seule qui ait enfanté des merveilles divines ; c’est la langue d’un peuple puissant, sage, religieux ; d’un peuple contemplatif, profondément instruit dans les sciences morales, ami des mystères ; d’un peuple dont la sagesse et les lois ont été justement admirées. Cette langue, séparée de sa tige originelle, éloignée de son berceau par l’effet d’une émigration providentielle dont il est inutile de rendre compte en ce moment, devint l’idiome particulier du peuple hébreu ; et semblable à la branche féconde qu’un habile agriculteur ayant transplantée sur un terrain préparé à dessein, pour y fructifier longtemps après que le tronc épuisé d’où elle sort a disparu, elle a conservé et porté jusqu’à nous le dépôt précieux des connaissances égyptiennes.

Soulevons les voiles de l’ignorances du livre des origines.

Fabre d’Olivet précise et questionne concernant le livre du Sépher :

Que si des esprits droits s’étonnent que seul, depuis plus de vingt siècles, j’aie pu pénétrer dans le génie de la langue de Moyse, et comprendre les écrits de cet homme extraordinaire, je répondrai ingénument que je ne crois point que cela soit ; que je pense, au contraire, que beaucoup d’hommes ont en divers temps et chez différents peuples possédé l’intelligence du Sépher de la même manière que je la possède ; mais que les uns ont renfermé avec prudence cette connaissance dont la divulgation eût été dangereuse alors, tandis que d’autres l’ont enveloppée de voiles assez épais pour être difficilement atteinte. Que si l’on refusait obstinément de recevoir cette explication, j’invoquerais le témoignage d’un homme sage et laborieux, qui ayant à répondre à une semblable difficulté, exposait ainsi sa pensée :

les livres de Moïse pour l’ère du Verseau ?...

Il est très possible qu’un homme retiré aux confins de l’occident, et vivant dans le XIXème siècle après J. C., entende mieux les livres de Moyse, ceux d’Orphée et les fragments qui nous restent des Étrusques, que les interprètes Égyptiens, les Grecs et les Romains des siècles de Périclès et d’Auguste. Le degré d’intelligence requis pour entendre les langues anciennes, est indépendant du mécanisme et du matériel de ces langues : il est tel que l’éloignement des lieux ne saurait lui porter atteinte. Ces livres anciens sont mieux entendus aujourd’hui qu’ils ne l’étaient même par leurs contemporains, parce que leurs auteurs, par la force de leur génie, se sont autant rapprochés de nous qu’ils se sont éloignés d’eux. Il n’est pas seulement question de saisir le sens des mots, il faut encore entrer dans l’esprit des idées. Souvent les mots offrent dans leurs rapports vulgaires un sens entièrement opposé. à l’esprit qui a présidé à leur rapprochement...


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le tarot du sepher de moise


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